18.08.2008

Mon hoummos de fèves

des fèves, genre 400g, blanchies 5 min (NE PAS COUVRIR), égouttées, rafraîchies sous l'eau froide, pelées à la force du pouce

ou pas selon la flemme

des oléagineux réduits en poudre plus ou moins fine, au choix ou en mélange, une poignée, selon la taille de la menotte

(noix, noisettes, graines, pâte de sésame, etc)

une bonne huile d'olive, deux-trois rasades, au jugé

des herbes fines et fraîches, au choix, au goût, tant qu'on veut

de l'ail,selon le degré de vampiritude

un jus de citron ou même deux

de la fleur de sel, ou du sel aux algues, selon l'état des artères

de la sauce pimentée genre tobasco, selon la sensibilité des papilles

Mixe-mixe-mixe, encore, encore...

Goûte, réctifie, re-goûte, re-réctifie, re-re-goûte, ça suffit si tu veux qu'il en reste

file acheter du pain-aux-céréales-frais-chaud-pétri-aux-biscottos-chez-Mano-juste-en-bas

Et voilààà

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Si pas de fèves, petits pois frais, mmmm...

Si envie d'orient, pois chiches à faire tremper au moins une nuit, voire deux avant, pas besoin de blanchir s'ils sont presque germés...

Pain turc... mmmm aussi!

 

28.07.2008

Buttermilk pancakes

Prosternation devant elle, pour sa merveilleuse recette de pancakes qui tue, que même je les fais à 5h du mat' pour les copines qui prennent leur train dans moins de deux heures. Que la pâte se congèle superbement, qu'avec une multicrèpe tructruc,c'est quand même 'âchement sympa: déjà, ça donne moins chaud, ensuite, ça va plus vite!

Mais dans une vieille poêle cabossée, devant la cuisinière à bois, au fond d'un chalet de montagne coupé du monde, sans électricité, sans tout à l'égoût, sans bruit et sans agitation, les pancakes prennent une saveur incomparable.

(Je fournis le lien vers la recette, pas le chalet)

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24.06.2008

la compagnie des lapins bleus?

Il y a déjà quelques temps, mais pas tant que ça non plus, Titoubrun m'a invitée à rejoindre

les radis roses aux fourneaux

un carnet de cuisine à plusieurs mains bloggeuses

(les radis roses! à chaque fois je ne peux m'empêcher de penser à ceci:)

ça n'a rien à voir. Mais.

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queues de radis que je croque avec le reste, miam,

et puis c'est mon Paternel qui m'a appris, alors ça ne se discute pas

et depuis que j'ai mon jardin, je cuisine jusqu'aux fanes des-dits...

  Voilà une idée pour une première recette ma foi fort à propos!

(voyez-vous, l'association libre, ça mène toujours quelque part)

Bref, dès que j'aurai le temps, il faudra compter avec moi pour contribuer avec enthousiasme surtout comme testeuse!

(A vue de nez, les brioches m'ont l'air à tomber, m'est avis, ainsi que la soupe rhubarbe-framboise, le gaspacho de courgette...)

(entre sucré du petit goûter tardif et salé de l'apéritif casse-croûte mes papilles mon estomac ont bien envie de papillonner)

 

 

(Vous aussi, venez rejoindre les radis roses, même si vous êtes déguisés en lapins bleus)


25.05.2008

Comment je les mets tous à mes pieds

Grâce à ceci:

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 ça fait son petit effet à chaque fois.

ça se réclame comme une tradition ancrée dès que c'est introduit.

ça fait mettre les inconnus à genoux pour vous remercier.

(Enfin, au moins un, une fois.)

ça doit avoir été créé par Dieu uniquement pour accompagner le café.

(pourtant , je ne crois pas en Dieu, c'est dire)

(je n'aime pas le café non plus, d'habitude, c'est re-dire)

ça fait succomber même ceux qui n'aiment pas l'anis (enfin, au moins certains de ceux qui n'aiment pas le pastis!)

(je n'aime pas le pastis)

ça va jusqu'à convertir Galant-homme à la pâtisserie, lui qui déteste mettre la main à la pâte dès lors qu'elle est sucrée.

ça se transmet dans les carnets de recettes comme une chaîne mais en mieux.

(moi? je n'aime pas les chaînes?

ça donne un petit air oriental très sexy à votre tailleur gris quand vous dites "c'est moi qui l'ai fait".

(désolée, je n'ai pas de tailleur gris)

 ça vous fait râler parce que vous ne savez pas quoi faire avec huit jaunes d'oeufs gros calibre.

ça vous permet de découvrir plein d'autres recettes pour utiliser ces jaunes.

ça vous fait maudire l'épicerie de quartier qui ne vend que des pistaches salées...

 ça fait que tout le monde vous demande pourquoi vous ne vous resservez pas.

ça, c'est parce que vous seul avez conscience de sa perversité cachée

(voir à: poids en sucre, poids en beurre)

ça, c'est LE financier Fenouil-pistache que je tiens de mon amie Chrichri, qui la tient de son amie qui elle même etc. etc.

la recette, la voici la voilà:

(Si quelqu'un connaît la source originelle, qu'il n'hésite pas, je serai ravie de rendre à César et de me prosterner!)

 

FINANCIER AU FENOUIL ET A LA PISTACHE

170 g de poudre d'amandes
350 g de sucre glace (je mixe du sucre de canne non rafiné, c'est parfait)
170 g de farine (complète c'est meilleur pour la santé)
8 blancs d'oeufs
225 g de beurre (salé, ça ne gâche rien)
50 g de pistaches hâchées (pas trop fin, ça craque sous la dent)
10 g de graines de fenouil

Faire fondre et dorer le beurre, laisser tiédir.
Mélanger la poudre d'amande, le sucre glace, la farine et les pistaches.
Incorporer les blancs d'oeufs battus (mais pas montés en neige) et le beurre, bien mélanger.
Beurrer un moule, verser la préparation en couche fine (environ 1-1,5 cm d'épaisseur).
Saupoudrer de graines de fenouil, enfourner thermostat 6-7 (ou 200°c) pendant 15 à 25 minutes selon les fours, jusqu'à ce que l'aspect soit légèrement doré.
Possibilité de laisser quelques minutes four éteint pour supprimer l'effet "collant".

Maintenant, y a plus qu'à se laisser aduler! 

 .

 . 

 .

Bon, d'accord, je vous mettrai des recettes pour HUIT jaunes d'oeufs.

Plus tard.

(rire sardonique)

23.05.2008

miroir, ô miroir, dis-moi...

Avez-vous déjà eu l'impression de vous glisser dans la peau de la méchante reine de Blanche Neige?

Moi oui, pas plus tard que la semaine dernière...

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Sachant que ce n'est pas le coeur d'une belle, ni celui d'une biche, mais d'un de ses frêres... que Galant-homme a cuisiné au vin rouge et au petits oignons, avec le foie pour faire bon poids.

 C'est vrai, quoi, faut pas gâcher.

C'était très bon une fois que j'ai déconnecté mes neurones pour éviter de repenser que ce coeur, quand même enrobé de tout un tas de trucs, gambadait sous mes yeux attendris il y a un mois de ça ... Tellement bon qu'on a oublié de faire une photo du plat...

Du coup vous n'avez que le côté sanglant du truc, et ça, je reconnais, c'est pas sympa.

Mais dites-vous que c'est une catharsis, et que je pense sérieusement à me convertir aux rites sioux: prière pour l"animal sacrifié avant chaque repas. Je n'en suis pas encore à remercier les graines de quinoa, mais sait-on jamais...

23.03.2008

du caramel en barre...

Depuis des mois, j'essaie. Sans succès. Toujours trop sucré, pas assez brûlé, trop recuit, pas assez gonflant, trop grumeleux... J'en perdais mon bréviaire culinaire...

 

Jusqu'à ce que mon Pater et Galant Homme n'extirpent du bric à brac outillesque paternel un Soudogaz, petit chalumeau à cartouches de gaz... Et me le brandissent sous le nez, persuadés de tenir le bouton off pour échapper enfin à mes plaintes redondantes. 

 

J'ai attermoyé. Un peu. Dans le doute, vous comprenez... La torche enflammée, le côté mi-guerrier mi-cremier , forgeron croisé avec pâtissier, tout ça... pas convaincue la fille. 

 

En plus je me suis arrangée pendant plusieurs mois pour ne pas avoir 8 jaunes d'oeufs au congélo sans autre usage... ça, à propos, faudra que je vous explique! 

 

Jusqu'à ce jour de la semaine dernière où s'est enfin profilée une occasion unique de tester l'engin sans trop d'enjeux: la famille, on peut s'illusionner suffisamment pour croire en son indulgence pleine et entière... enfin, moi, l'illusion m'est chevillée au corps comme le beurre à la tartine grillée. Bref. Voilà:

 

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Une première, perfectible, mais le sucre n'était pas totalement envahissant, et la croûte de caramel, bien qu'un peu trop noire par endroits, aurait ravi Amélie poulain, et c'était tellement réjouissant!  
La prochaine fois, je mettrai un petit pot de crème fraîche, et plus de lait vu le nombre de jaunes d'oeufs, parce que pendant la cuisson, ça faisait presque soufflé, et finalement les liquides se sont tellement évaporés qu'il ne restait vraiment pas grand chose! 
Mais surtout, j'apprendrai un jour où l'autre à manier le lance-flamme pour avoir la fierté de dire: c'est moi qui ai TOUT fait! (si Galant Homme lit ceci, ce qui ne manquera pas de se produire, je suis cuite plus de marche arrière possible!)
 
 
 
 
 
Petit mot timide... autant que vous?
Merci à vous qui continuez de venir fureter ici, en toute discrétion pour la plupart, sans vous lasser d'attendre que mon espace-temps n'entre en phase avec celui de ma porte sur les étoiles! 
 Bienvenue encore à vous, tout neufs par ici, de passage ou habitué(e)s...

24.01.2008

pique-au-nez

Je l'ai enfin testée, elle a même figuré dans mes paniers gourmands de Noël... Ma moutarde maison selon la recette de

[NIMA'SADI], la voici la voilà:

 

 

Moutarde à l'ancienne
Une moutarde au verjus et aux graines de moutarde broyées, parfumée et pas trop piquante.
 
 

ingrédients

  • 60 gr. de graines de moutarde,
  • 1/4 de l. de verjus ou à défaut de vinaigre,
  • 2 gousses d'ail,
  • persil,
  • estragon,
  • 1/2 c. à c. de sel,
  • 1/2 c. à c. de quatre-épices,
  • 1 c. à s. d'huile d'olive.

réalisation

  • faire macérer dans un bocal fermé et à température ambiante, les graines de moutarde, le verjus, l'ail et les herbes finement hachées,
  • après 12 à 15 jours, broyer le tout au pilon pour que les graines soient juste à moitié broyées,
  • ajouter le sel, le quatre-épices et l'huile,
  • rectifier l'assaisonnement si besoin,
  • laisser 2 jours à découvert puis fermer hermétiquement.

remarques

  • cette moutarde se conserve à température ambiante sans limite de temps,
  • si elle se dessèche, ajouter un peu de jus de citron,
  • pour une moutarde lisse, broyer complètement les graines en ajoutant 2 c. à s. de vin blanc, puis tamiser,
  • on peut utiliser de la moutarde noire ou de la blanche. La noire donnera un résultat plus fort et moins parfumé.

ressources

Condiments faits maison. - Christiane Neuville - éd. Dessain et Tolra

 

 

Mes remarques:

Le verjus donne une saveur très particulière, pas désagréable mais la prochaine fois, j'essaierai avec du vin blanc ou du viaaigre de cidre, pour voir, et ce sera moins cher!

Broyer au pilon, je n'y suis pas arrivée, j'ai utilisé le mixer pour une texture à mi-chemin entre "lisse" et "ancienne".

J'ai ajouté un peu de curcuma pour la belle teinte jaune et une pincée de fécule de maïs pour une texture un peu moins coulante.

Je forcerai sur la dose d'estragon, c'est trop bon!

04.01.2008

crumble d'épinards

Pour entendre votre père vous demander pourquoi vous n'ouvrez pas un restaurant, il vous faut:

-une bonne poignée d'épinards frais ou décongelés, rapidement étuvés et égouttés

-80g de beurre demi sel malaxés avec 80g de farine complète, une cuiller à café de curry, une pincée de graines de sésame blonds ou de graines de tournesol, ou encore d'éclats de noisettes  grillés à sec, deux bonnes pincées de flocons d'avoine

-un petit pot de crème liquide, éventuellement malaxé avec un petit fromage de chèvre frais, ou de la fêta, et éventuellement à nouveau, avec 50 à 100g de saumon cru ou fumé, ou de truite, crue ou fumée, émiéttés.

 

 Vous étalez les épinards dans un petit plat à four, par dessus vous versez le mélange à base de crème, enfin vous émiéttez la pâte par dessus; 20 minutes à 200°C.

 Et vous attendez patiemment les compliments.

Si, en sus, vous préparez ce plat dans des ramequins à crème brûlée, il se peut qu'il vous propose le capital de départ.  Pour le restau, pas pour l'achat de graines à semer dans vos jardinières.  Quoique, en déco, ça pourrait être une idée à creuser... Ne vous reste plus qu'à trouver le nom. J'vais pas tout vous mâcher quand même!

 

 

 

29.12.2007

soupe de chicons pour nostalgique(s) de Dunkerque. Ou pas.

 

    La salade d'endives avec des noix, du comté et du jambon cru en lamelles, et une vinaigrette à l'huile de noix (spéciale tendinite c'est encore mieux;), c'est délicieux. Mais c'est un peu frais par moins sept degrés au grand matin. Enfin moi je trouve. En plus, c'est lassant et ça ne tient pas au ventre. Je trouve aussi. Comme je ne tiens pas particulièrement à la béchamel qui dégouline d'endives bien amères enveloppées de jambon blanc desséché sur les bords, et que les endives juste braisées sans rien, il n'y a que moi qui en mange, quand j'ai découvert cette recette, je l'ai glissée dans mon escarcelle et je ne le regrette pas, parce qu'en plus, elle donne dans l'originalité et c'est toujours agréable d'étonner les convives! La première fois que je l'ai goûtée, j'étais persuadée qu'elle comportait des fruits de mer...

 

Donc, pour un kilo d'endives, prévoir

     2 gros oignons,

     une noix de beurre ou d'huile d'olive,

     25cl de bière du nord (Goudale, Trois Monts...) (si le format est trop grand, on peut en boire en         accompagnement-de la préparation ou de la dégustation, ce qui ne gâche rien),

     un demi litre d'eau, éventuellement avec-un-bouillon-de-poule-mais-c'est-pas-obligé,

     12,5cl de crème liquide,

     une cuillère à soupe rase de sucre roux,

     une pincée de gros sel,

     des lamelles de jambon cru,

     et du "cinq baies".

 

-Réserver les feuilles avec les pointes vert tendre du tour des endives, puis les tailler en tronçons grossiers au couteau,  

-Dans une cocotte, faire revenir les oignons émincés dans la matière grasse, puis ajouter les endives et laisser suer cinq

minutes.

-Ajouter l'eau ou le bouillon et la bière ainsi que le sel, laisser mijoter une demie-heure puis ajouter la

crème, le sucre, laisser encore dix minutes, à découvert, passer au moulin (ou au mixer plongeur, ne soyons pas

élitistes!)

-Servir très chaud avec des copeaux de feuilles d'endives crues, du jambon cru en lanières et deux tours de moulin à poivre.

 

 

 

Et en plus c'est vite fait bien fait!!

courge butternut confite au four

Dans mon panier, un jour, j'ai trouvé une grosse courge butternut. En fait c'est même un peu moi qui l'y avais mise parce que ce dimanche-là, nous étions de journée jardin, et que c'est nous qui les avons récoltées et entreposées en attendant le temps de la répartition. Bref. l'important c'est la courge. Donc, je l'ai conservée telle quelle dans ma cuisine, sans soins particuliers, en demandant périodiquement à mon cher et tendre les résultats d'une inspection en règle. Comme ça d'octobre jusqu'à juin. A force, le suspens devenait intenable et nous avons cédé. Bref. L'important c'est la façon. J'avais décidé de la servir avec une rouelle (qui a fini mangée, oui, mais trop cuite, aussi). J'ai préparé une marinade costaude pour la rouelle, puis, au moment d'enfourner, j'ai tout collé dans le même plat et hop au four une heure. Oui, maintenant tout le monde a compris que la rouelle avait des raisons d'être trop cuite. Et c'est là que ça devient intéressant: maintenant, je fais la butternut sans la rouelle, mais avec la marinade. Par contre, j'ai toutes les peines du monde à trouver cette variété (la seule courge dont je raffole réellement. Coup de foudre à la première bouchée! En plus, j'ai trouvé LA cuisson qui permet de sauter l'étape cruciale du choix entre égouttage toute une nuit ou goût de flotte assuré) au marché (cette année notre jardin a eu ben du mal à nous donner des courges, de quelque variété que ce soit, bah oui ma ptite dame, y a pu d'saisons!) et quand j'en trouve elles ne se conservent pas DU TOUT. Voilà pourquoi ce plat, que je me préparais à faire découvrir à mes soeurs et mon beau frêre pour Noël, a été gâché par de la courge spaghetti pas du tout à la hauteur. Bref. L'important, c'est la recette. J'y viens. Mais non, il est pas hâché, ce billet. Le goût, c'est aussi dans les histoires (si si. Ok, ça dépend quelles histoires!). 

Voilà voilà:  

-Détailler une belle courge butternut en dés, ôter la peau et les graines.

-Mélanger dans un plat à four une cuiller à soupe de moutarde forte, trois ou quatre d'huile d'olive, une de sauce de soja fermenté, une pincée de gingembre, une de fleur de sel, du poivre fraîchement moulu, toutes les herbes qui vous passent sous la main, les plus provençales possible, une gousse d'ail pilée, une ou deux feuilles de laurier, mêler intimement(j'adore cette expression) avec les dés de courge,

-Enfourner à 180°C pendant une heure en mélangeant de temps en temps, et en couvrant d'un papier alu si le déssèchement fait mine de vouloir s'inviter. Il est possible que la chair finisse par s'effondrer en purée, surtout si vous faîtes réchauffer, mais en principe il ne devrait pas y avoir beaucoup de restes. Sinon appelez-moi, j'adore racler le plat!

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