23.07.2008

mirifique

jamais je n'aurais pu m'en douter: faire les vitres, astiquer les miroirs m'emplit d'aise et de satisfaction...

Mais ça, c'est parce qu'une éponge juste humide, et un tampon de journal vite vite pour bien essuyer suffisent. Pour la salle de bain, encore plus rapide: je profite quand j'y pense et quand j'ai le temps de la buée, après la douche, pour donner un coup au miroir qui ainsi reste impec', et quand j'ai vraiment le temps, un petit coup sur le couvercle de la poubelle en inox qui a tendance à attirer les gouttes d'eau... et l'éponge, elle, reste sèche!

Même le pare-brise de l'auto a oublié l'odeur amère du spray à vitres qu'on ne peut malgré un entraînement intensif en apnée éviter de respirer, d'avaler...

J'ai dans l'idée de venir en aide (!!) à mes proches en récupérant leurs vieux pulvérisateurs vides. Et ainsi:

- réduire les déchets en réutilisant des contenants assez pratiques

-être en mesure de vaporiser une solution de vinaigre pour désinfecter tout un tas de trucs!

 

L'idée serait de remplacer (ou de compléter?) le panier gourmand de Noël par un "cabas de la soubrette", si vous me passez les associations d'idées douteuses en même temps que l'expression!

 

Premières idées pour le détail:

-de la lessive au savon de marseille maison

-un flacon de savon liquide pour les mains maison

-une liasse de journaux gratuits pour les vitres (ça fait un peu exagéré, non?)

-un carré microfibre pour les surfaces métalliques type inox ou alu

-le livret de Raffa "pour un grand ménage sans empoisonner personne"

-un petit tablier de ménage à base de torchons de vaisselle de récup'

-de la pâte d'argile blanche maison ( seulement si Galant-Homme met la main à la pâte)

-une bonne bouteille de vinaigre d'alcool blanc de derrière les fagots

-pour faire plaisir à ma soeur-taupe qui me charie gentiment avec ça, pas de vinaigre blanc sans bicarbonate de soude. Donc, du bicarbonate de soude!

-...

 

 Galant-homme se gondole comme du papier (journal?) mouillé: "pour lui, le panier gourmand, pour elle, le cabas de la soubrette" en imaginant leurs têtes respectives. Je le calme illico en préconisant le contraire. Non mais! Et, quand même, je vais peut-être songer à un autre nom pour mon panier de ménage... n'hésitez pas à me faire des propositions!

 

19.07.2008

belle et pure

C'est à boire à boire à boire... 

Parfois chez moi l'eau du robinet dégage une odeur qui suffit à étancher toutes les soifs... J'ai expérimenté les bidons de cinq litres d'eau de source, moindre mal en comparaison des bouteilles classiques, nécessitant un peu moins de plastique grâce à leur plus grande contenance . Ils se laissaient plus ou moins docilement hisser au cinquième étage à la force de mes petits bras, jusqu'à ce que l'un d'eux me tombe sur le pied, ce qui par bonheur et par une curieuse conversion physique m'a remis les idées en place...

J'ai alors investi dans une carafe filtrante, grande contenance, trouvée d'occasion-presque-neuve sur un vide grenier, et si c'était à refaire, eh bien je la paierais même plein pot d'eau, tant cela m'a changé la vie... Il paraît qu'il existe des recharges universelles, moins chères et tout aussi efficaces dans des boutiques bio... Par contre, je boycotte les frigos à glaçons et eau fraîche intégrés: consommation énergétique superflue: une carafe au frais, un bac à glace au congèl, ça va très bien!

Je trimbalais toujours avec moi une petite bouteille, que je gardais des mois pour ne pas gaspiller, mais soit je finissais par l'oublier quelque part, soit elle finissait par s'imprégner d'une odeur douteuse... Du coup, j'ai investi dans un bidon de cycliste métallique (c'est plus durable, version enfant pour la contenance et pour l'encombrement, mais pas pour les couleurs franchement pas chouettes... J'ai l'idée d'une petite housse isotherme maison, il faudra que je potasse... 

 Eaux de vaisselle et autres tambouilles

Ma salle de bain (avec une simple douche) est éloignée du chauffe-eau, l'eau chaude met longtemps à arriver alors je la laisse couler dans une bassine, qui me sert ensuite pour arroser les plantes, utiliser pour la chasse d'eau, pour laver mes mains, les vitres ou les légumes que je reçois en nombre chaque dimanche soir, souvent terreux et encore plus souvent pleins de limaçons, grâce à mon beau jardin... Nous essayons de rationnaliser l'ordre de lavage: du moins terreux vers le plus, pour ne pas vider les bassines sans arrêt. Pas toujours facile...

Galant-homme a équipé tous les robinets de mousseurs-aérateurs qui permettent d'obtenir un jet plus imposant avec moins d'eau, un régulateur de débit pour la cuisine afin de le limiter et de doser parfaitement en fonction de l'usage, et un "stop-douche" qui permet de couper l'eau momentanément sans fermer les robinets, donc sans perdre le réglage de température, sauf que ça fonctionne mal avec un chauffe-eau au gaz qui se met en marche seulement quand le débit dépasse un certain seuil. J'avoue que je ne l'utilise que lorsque les températures sont clémentes, et permettent de supporter la douche écossaise! Je rêve de lavabos avec le système des laboratoires alimentaires: on ouvre l'eau à l'aide d'un genou, qui pousse une simple tige... Pas glamour, mais utile!!

Je sais que je pourrais récupérer l'eau de lavage et de cuisson des légumes pour arroser mes plantes, mais pour le moment je n'y parviens pas... Pas non plus de balcon pour récupérer/stocker l'eau de pluie, ma fois, tant pis...  J'ai vu dans la formidable émission  de télé-réalité (si si) les citadins du futur, un fût de bière avec le robinet en bas, tout inox, détourné en ballon d'eau chaude. Je me dis que cela pourrait aussi bien servir de "récupérateur d'eau peu sale" pour petit appart'... Encore faut-il en dénicher un!

Nous ne lavons la voiture qu'une à deux fois par an, surtout à la fin de l'hiver pour la débarasser des résidus de sels de déneigement, et nous avons découvert que les stations "éléphant bleu" traitent recyclent les eaux usées pour empêcher les polluants de rejoindre le sol, tandis qu'une autre marque n'utilise qu'un litre d'eau pour une voiture grâce à un procédé spécifique. J'ai aussi découvert que certains pressings n'utilisent pas les produits chimiques toxiques habituels, mais un procédé propre à base de vapeur, il ne reste plus qu'à en dénicher un dans ma ville...

 

Voici terminé, pour le moment, mon petit tour d'horizon pour ce qui est de l'eau... Et vous, coment gérez-vous?

03.07.2008

des envies qui rôdent

Si je n'en ai pas l'air, je n'oublie pas mes pifées...

ni mes rideaux-stores-voilages à confectionner, raccourcir, rallonger, livrer avec un an de retard, ni mes coupons en mal de transformation, ni mon livre de couture japonais, ni mon horreur à tailler à vif la pauvre chair fragile du tissu, ni ni ni...

Mais en Pleine-d'envies-bourrée-de complexes-il-faut-que-ça-change, je me suis mise à lorgner de ce côté-ci:

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 et je me dis... et pourquoi pas moi?

Affaire à suivre...

 

01.07.2008

pile poil

Sur l'exemple de Mon geste, en moins assidu, et en écho à un échange avec Yellowmicmac qui tombe à pic, je prends dès aujourd'hui le temps de décrire ici, peu à peu, mes gestes d'humaine en devenir...

Cette envie était présente lorsque j'ai créé cet espace bien à moi (coups de coeur ET engagements, quand même), je l'ai un peu mise de côté, j'y reviens, même si le ton sera un peu différent, plus terre à terre... Après tout, mon signe astral et mon ascendant sont "de terre" tous les deux! Et puis, il faut que je vous prévienne: Galant-homme, sur ce point, contribuera peut-être de temps en temps... à moins qu'il n'ose ouvrir ses propres pages dans un petit coin de toile!

 

N'hésitez pas à réagir, à questionner, à proposer vos idées, à dire si ça vous plaît, vous parle, vous réussit, ou pas, pourquoi...

 

On y va?

 

Puisqu'il faut bien commencer quelque part...

 

Hier, en attendant mon bus, mon regard est tombé sur une vieille pile toute cabossée, projetée d'un bout à l'autre du trottoir par les pieds pressés des passants. Comme toujours quand je fais une telle rencontre, avant qu'elle ne roule jusque dans le caniveau, sous l'oeil interrogatif d'un autre passager en attente de bus, je l'ai recueillie et emportée pour la déposer, plus tard, là où je suis certaine qu'elle sera traitée comme il revient à son rang, suffisament loin des nappes phréatiques...

Ensuite j'ai refusé le journal gratuit qui m'était offert: je sais qu'il y en a toujours d'abandonnés dans le bus, si vraiment je me sens en mal de lecture...Une façon de penser aux arbres, minuscule mais symbolique...

Je n'ose pas encore aborder les inconnus en pleine rue, proposer avec aménité au conducteur d'une voiture qui attend son passager depuis trois minutes de couper son moteur, peut-être parce que je ne suis pas assez tranquille, assez bienveillante  (c'est-à-dire sans colère) encore...

On commence là où on peut! Et vous, où en êtes vous?

10.06.2008

à la même enseigne

L'homme a un instinct clanique.

Vol-c(l)anique.

Si si.

De ce clan-ci, je veux être admis(e, mais ça rime plus),

de ceux qui veulent éteindre les écritures banales

pour atteindre l'inaccessible étoile

du regard, c'est déjà pas si mal.

 

un seul tour virtuel avec ces maîtres,

je me prends à scruter de ma fenêtre

les petits boîtiers les petits boutons

et rêve de jouer à saute-mouton,

à chat perché, 

en toute légalité...

...et sans aucune dégradation. 

 

 

 

un geste à suivre, non? 

30.03.2008

Vivre avec, vivre sans +edit


Essai#2
Si ça marche pas  je raye "engagements" du programme de mon parti.


Non mais des fois!

 

Alors...

je ne me lançais plus sur des notes engagées depuis que l'une d'entre elle, écrivant par le menu ma conversion cosmétiquement supergreen, avait été avalée par mon hébergeur autant de fois que je l'avais (ré)écrite, à savoir trois fois de suite. Et puis je n'arriverai jamais à la hauteur de certains blogs ou sites verts, parfaitement cohérents et documentés...


Mais...


    Je suis née de parents pionniers sans le savoir de l'agriculture biologique et "du producteur au consommateur sans intermédiaires", procédés qui se déploient  enfin aujourd'hui, bien que sans eux...

    Ma mère, royalement chieuse, c'est-à-dire au moins aussi obstinée que son cheptel, menait son troupeau "en champs les chèvres" avec ses trois gros croisés beaucerons, trayait à la main, portait les bidons de lait enceinte jusqu'aux yeux et soignait ses bêtes à l'homéopathie, prouvant ainsi l'efficacité de l'effet placébo sur ses veilles carnes de biques pourtant insensibles aux forces de persuasion, ignorantes de l'existence de Monsieur Coué, incroyantes mis à part dans la perspective d'une bonne ruminée de luzerne fraîche.

    Forte de ces résultats, en dépit des pro-antibios à tout va des années 80, elle mis ses filles au même régime, incluant foi inextinguible en notre Déesse-mère Luzerne et lêchage de bloc-sel offert par la maison pour tout tube bleu à mollette terminé. Si si.


Mais...

    Mon galant-homme, de designer-maquettiste produits, pur "le plastique c'est fantastique, je n'aime que le polystirène, la poussière de mousse de poliuréthane ne va quand même pas m'faire mal au crâne", est en train de devenir un constructeur de maisons écologiques, un vrai. Avec les murs en bottes de pailles, les toilettes sèches, la toiture végétalisée, tout ça.

    C'est à cause d'un achat compulsif de ma part qui remonte à plus de quatre ans, un numéro de la revue La maison écologique sur les toilettes sèches, justement, ça m'avait tellement intriguée... que je me suis abonnée.


Mais...


    Nous faisons partie depuis plus de deux ans d'un jardin collectif biologique et éducatif, qui nous permet d'apprendre, de partager, d'avoir accès à un hectare de terre fertile en milieu urbain, de recevoir un panier de légumes toutes les semaines en échange d'une cotisation inférieure à l'équivalent annuel non-bio en contre-partie de 6 dimanches de jardinage par an.

 

Mais..

     Depuis, nous faisons attention à ce que nous mangeons malgré nos moyens limités, parce que chacun de nous ingère en un an en moyenne un kilo de pesticides par le biais de notre innocente assiette, quand de petits producteurs indiens l'ingèrent en une seule fois pour se suicider.

    Et nos protéines proviennent majoritairement des abats, ces bas-morceaux qui restent abandonnés aux étals des bouchers, parce que quand on tue, la moindre des choses c'est de tout utiliser. C'est mon petit côté Apoutsiak, le petit flocon de neige( album de Paul Emile Victor, s'il vous plaît). Parce que, je ne vous avais pas dit, mais ma mère est aussi prof. Alors les nourritures spirituelles aussi étaient chargées de sens...  

 

Mais...


    Nous avons enfin hier visionné le fameux documentaire dont il a été question beaucoup avant sa diffusion, bien moins après (quoique je n'aie pas vraiment pu en juger vu ma capacité d'accès réduite au monde virtuel).


    Et nous ne voulons pas de ce monde-là. Au delà du fait que je comprends l'évitement angoissé de nos ados accros du virtuel et indifférents à préparer leur avenir, je me dis qu'il est urgent de trouver comment faire.

Comment être, aussi, surtout, peut-être.


    Alors pour nous, dorénavant, vivre avec ces informations, ce sera vivre sans viande si on ne peut en vérifier la qualité de l'alimentation. Ce sera peut-être vivre avec une responsabilité nouvelle, peut-être vivre sans viande tout court. Pas par conviction ou goût végétarien, mais parce que c'est comme cela que je veux être humaine. Il reste le poisson selon le guide du WWF, de la viande bio quand nous craquerons vraiment, les oeufs de catégorie 0 et chaque mois, un poulet en conversion bio de notre ami Florent s'il accepte de nous aider.


 
Voilà pourquoi je suis en passe de devenir prosélyte sûrement, faucheuse peut-être... Mais pas encore sans peur et sans reproches.

 

 

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EDIT du 31 mars 2008: avec le lien vers le-dit documentaire, c'est forcément mieux. Excusez mon style embrouillé et obscur, le rhume et le changement d'heure me mettent à mal!  

maudite des notes engagées. +edit

 

Maudite, je vous dis.

Depuis des mois, je n'avais pas réessayé. Toujours avalées par un trou noir blogosphérien au moment de les poster, seules deux sont passée au travers, miraculeusement, depuis tout ce temps.  Et là, je me lance, genre cette fois-ci je ne laisserai pas ma croyance s'inviter dans le réel. Deux heures que j'étais dessus, elle était parfaite. Déployée dans les grandes largeurs. Corrigée, avec les bons liens aux bons endroits, et même une petite image inattendue à la fin.

Encore raté. La maudite ravale ses larmes d'épuisement et vous souhaite bien l'bonsoir m'sieurs-dames. Sur l'air de "Société, société, tu m'auras pas". Avec "Hautetfort" en lieu et place de "Société".

Ca, au moins, c'est sûr: j'peux mieux faire... 

 

 

Edit du 2 avril 2008: 

Heu, ça va, j'retire, hautetfort-chéri-que-j'aime... j'peux ravoir la fenêtre pour permettre à mes visiteurs de laisser des commentaires maintenant? 

20.02.2008

pour éclairer ma lanterne

  
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    "De l'or dans les mains" (c'est un peu exagéré mais ça regonfle un p'tit coup l'ego et ça, on ne crache pas dessus!), qu'elle m'a dit, ma grand-mère-dragonne, avant de filer discrètement le mettre en place, et d'attendre que je vienne voir ce qu'elle fabriquait, toute fière d'elle.
Et devinez quoi: je nourris maintenant l'espoir d'avoir accès bientôt aux réserves de dentelles anciennes qu'elle planque depuis des... lustres! 

05.02.2008

ras la coquille, on n'est pas des pigeons!

Je suis une consommatrice lambda. Plutôt préoccupée par la qualité de ce que je mange, et par sa provenance, et par une certaine éthique de fabrication, mais lambda. C'est pour ça que quand je vois des piles d'oeufs en vrac dans de jolies corbeilles  sur mon marché,  je suis assez naïve pour ne pas me poser de questions: ceux-là ne peuvent être QUE des oeufs de ferme. Et je m'ennorgueuillis de ne m'approvisionner QUE chez mon crémier ou mon volailler, et de ne faire QUE des bonnes pâtisseries aux bons oeufs du marché. Jusqu'à ce que mon ami Florent, jeune éleveur de poulets et autres volailles, en conversion bio depuis ce mois-ci, brise fort à propos toutes mes illusions. Je me fais donc un plaisir de balayer les vôtres... avec un mélange de sadisme et du sentiment de lutter contre une manipulation...  que dis-je, un abus de confiance, un complot, un outrage!!!

 La seule façon de savoir d'où proviennent vos oeufs, c'est de déchiffrer le code généralement à moitié effacé qui est tamponné sur la coquille:

Caractère imprimé sur l'œuf avant les lettres FR
Traduction et mention obligatoire sur la boîte
0
œufs de poules élevées en plein air (agriculture biologique)
1
œufs de poules élevées en plein air
2
œufs de poules élevées au sol
3
œufs de poules élevées en cage


Quand il n'y a pas de boîte, seul le numéro donne l'indication...

Allez voir ici: http://www.pmaf.org/telechargements/depliant_oeufs2007/de...

 

Le principe, c'est seulement de pouvoir acheter en connaissance de cause, pas de nous faire avaler n'importe quoi, tout en se cachant derrière le libre accès à l'information: comment trouver des réponses quand on n'en est pas encore à se poser la question?

Pour l'oeuf de poule élevée en cage:

  • Cages conventionnelles : 4 à 5 poules entassées dans chaque cage; la surface de vie de chaque poule est celle d'une feuille de papier A4 ;
  • cages aménagées : jusqu'à 60 poules par cage. Perchoir, nid artificiel et coin litière.
Vous reprendrez bien une petite meringue?

(source: http://pmaf.org/)

14.01.2008

deux en un

Comment faire d'un jean troué au genou et à la fesse et d'un velours immettable quelque chose de neuf... bddc006f9aaf85fd1d597a8e549e9e39.jpg3f8d16fa83c8ea1082ee64a0160b2b0c.jpg

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...avec un peu d'humour! 

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