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25/04/2009

pochette surprise

On s'était bien amusé,

Le sort m'avait souri,

Elle a concocté, cogité, réalisé,

Nous nous sommes inquiétées à tort,

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Ma boîte aux lettres hier midi était bel et bien remplie...

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Une adorable carte rétro fait-main

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Une fraîche pochette à mon enseigne,

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Des bricoles pour m'occuper

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et le clou de la soirée,

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la fleur de dalhia qui ne fane jamais!

 

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('Anatole' , crédit photo: Phillipe Glade)

Comme c'est bon d'être gâtée...

 

Lady Isa, pour ton talent et ta générosité, du fond du coeur merci.

Et si vous m'enviez un peu, allez donc faire un tour dans sa fabrique!

23/04/2009

la main à la paille, ou la double adoption

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La paille, c'était la chaleur et l'odeur, la fascination dûe à l'impression visuelle de "construire" un mur, moi, la petite, la pas sportive. C'était la découverte de l'ambiance ronde de ces chantiers dits participatifs, où l'on partage un ou deux jours d'une intensité incroyable.

La terre, c'est une rencontre avec une famille accueillante, chaleureuse, familière déjà, c'est aussi la retrouvaille d'une certaine sensualité qui me manque, la boue jusqu'aux coudes, l'esprit qui se recentre, converge tout entier dans l'action et cesse de vagabonder,c'est la faim des balades au grand air qui me surprend: on ne bouge pas beaucoup pourtant! C'est la fierté d'avoir réussi à récupérer un pan de mur qui finit digne d'un salon plutôt que d'un garage, l'émotion qui poigne les tripes quand on modèle un arrondi en douceur, la sensibilité accrue aux textures, glaise, sable, fibre de paille déchiquetée. Ca pique un peu les paumes, il ne faut pas se laver les mains sinon ça brûle quand on y revient, le matin l'enduit est si froid qu'il faut lutter contre l'onglée avec des gants, mais le plaisir... D'aucuns ne supportent pas cette sensation crémeuse qui me rappelle mes terreurs de petite fille, quand la pâte à tarte me collait aux doigts tant et tant que j'avais l'impression de me dissoudre dans cette masse informe. Maintenant je n'ai plus peur. Je pressens quelles fantaisies se nichent au creux de la terre, la hâte de façonner me saisit, elle qui ne m'avait pas vraiment lachée.

Ma bouille en prime!

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21/04/2009

Des ailes

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Crédit photo: Akä

19/04/2009

Mouche-ton-nez-dis-bonjour-à-la-dame

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Cette photo-ci, je n'en suis pas peu fière...

Beau dimanche!

17/04/2009

Les petites choses

Il y a eu le coeur qui manque un battement, à l'instant de plonger les mains dans la bassine d'orties, cueillette pascale moquée par Grand-mère Dragon qui ne porte pas pour rien son nom.

Il y a eu la saveur de la soupe, ail et crème fraîche, et les moqueries ont été oubliées.

Il y a eu l'orage hier soir, la nue obscurcie et le vent, et j'aime tant cela.

Il y aura ce soir les retrouvailles autour d'elle, la soeur taupe qui creuse bien loin ses galeries, mais revient toujours ici.

Il y aura demain le temps pour nous, et le temps pour les autres, les mains dans la terre pour enduire la paille, dedans cette maison inconnue mais ouverte.

Il y aura toujours des lambeaux de bonheur et je m'en tricote un châle, pour m'envelopper dedans quand la lassitude me prend.

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13/04/2009

la gourde et les rognures de fonds de placards

Vous avez malencontreusement confondu des briquettes de boisson au lait de soja aromatisé (à la pomme!!) avec de la crème de soja nature pour la cuisine?

Quelle gourde, mais ne vous fustigez pas: moi aussi.

Vous faites une consommation disons, assidue de chocolat noir corsé-à la quinoa-aux noisettes-aux épices-et-j'-en-oublie, mais vous vous retrouvez sans savoir comment avec des fonds de plaquettes blanchis par le temps, dépareillés, plus ou moins en miettes au fond de leurs lambeaux d'alu et donc totalement méconnaisables?

Quel manque de distinction, mais ne rougissez pas, moi itou.

Alors quand j'ai vu apparaître chez Cléa une recette de crème chocolat-petits beurres, cela m'a inspirée, mais je n'avais pas de vieille boîte de biscuits rassis et fissurés en stock, alors j'ai farfouillé chez elle de plus belle, pour dénicher une crème de chocolat au gingembre simplissime, rapide, parfaite pour un grand ménage de printemps sans sacs poubelle mais avec miam de contentement...

 

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La recette authentique, bien mieux écrite et illustrée par ici...

Il suffit de faire fondre en douceur 100g de chocolat pour un demi litre de lait de soja, d'ajouter trois cuillers à soupe de sucre, une petite cuillérée de gingembre en poudre et un sachet d'agar-agar, puis de porter lentement à ébullition en remuant, de laisse blobloter deux minutes, de verser dans des ramequins et de laisser figer au frais... Et franchement, c'est tellement bon, et tellement léger, que je crois que je vais me perdre plus souvent dans les rayons dédiés aux boissons au soja dorénavant... (en plus c'est facile à retenir, je vous l'ai retranscrite de tête: que des bons côtés!)

11/04/2009

Où l'on cause épluchures et trottoirs

Vous vous souvenez? J'ai un jardin, enfin, un jardin un peu particulier, un jardin-potager-collectif-associatif-bio-éducatif, là.

Un jardin où poussent de beaux légumes de saison, que nous jardinons tous ensemble, qui nous laisse beaucoup de temps libre, qui me fait supporter la grande ville et qui m'apprend à cuisiner autant qu'à pincer les tomates, à rencontrer d'autres citadins ou à me lever tôt le dimanche...

Un jardin juste assez près pour y faire un tour quand on en a envie, mais juste un peu trop loin de chez nous pour pouvoir y ramener nos épluchures suffisament souvent.

J'ai tergiversé, réfléchi, mesuré. J'ai renoncé à installer un lombricomposteur dans notre minuscule salon. J'ai abandonné l'idée de le mettre dans la montée d'escalier. Je me suis montrée raisonnable et j'ai arrêté d'en parler. Mais pas d'y penser, pas de ruminer cette folie qui nous oblige à envoyer à l'incinération ou à l'enfouissement en sacs plastiques les richesses de la terre.

Et puis un jour, je suis passée devant cet autre jardin:

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(crédit photo Brin d'Guill')

Depuis plusieurs années, à deux pas de chez nous, mais cette fois j'avais les yeux ouverts, il faut croire. Il m'a sauté aux yeux, le tas de compost dans le coin à gauche (non, on ne le voit pas, le coin gauche!), l'idée saugrenue m'a traversée. Pourquoi pas? Cela ne coûte rien de demander!

Encore faut-il savoir à qui s'adresser... après un tour sur internet et quelques mails plus tard, j'avais le bon interlocuteur, et,surtout, la réponse. Affirmative. Il suffisait d'adhérer, venez vendredi soir, justement on va en causer...

. . .

Cela fait donc un mois que je fais un petit crochet, une ou deux fois la semaine, que j'entrouvre une porte, que j'alimente ce compost. Que mes poubelles grises sont bien plus légères, et moins usurpées. Que je me sens plus citoyenne, plus légère moi-même.

. . .

Mais un bonheur n'arrive jamais seul et je suis devenue marraine d'une jardinière de rue, un rectangle creusé dans le bitume d'un trottoir et rempli de terre.Celle-là était menacée de rebouchage: rien n'a jamais "pris" dedans. La pluie n'y arrive pas, déviée par une toiture contrariante. Les petits brins z'urbains, ça s'appelle. Il y en a un certain nombre, dans un périmètre bien délimité entre quatre rues. Chaque année en mai, Brin d'Guill' organise une grande fête pour les replanter. Les autres parviennent à vivre, adoptées par les habitants de l'immeuble auquel elles s'adossent, ou offertes aux générosités du ciel. Pas celle-ci. Elle était faite pour moi.

 

Ma  porteuse d'eau s'est empressée:

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sedum monregalense
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joubarbe sempervivum arachnoideum

quelques uns des sedums que j'y planterai, pour voir, avec l'espoir que les merveilles qu'ils ont donné sur mes deux pauvres fenêtres arides se propageront à la rue, se mettront à ramper sur l'asphalte, envahiront le trottoir pour amortir nos pas sur le pavé... J'ai appris à les voir, à les aimer nichés en ces lieux ingrats, enfractuosités des murs, glissière des parapets de ponts, landes pelées... J'ai appris à en prélever des fragments, à les déposer sur la terre, à les  abreuver juste le temps qu'ils s'enracinent...

 

Quelle opiniâtre énergie de vie, quelle variété rase et discrète...

09/04/2009

Rideau!

Une de mes préférées de cette saison 4 qui prend fin:


Capitain Madoff (La Chanson du Dimanche S04E01)

 

Et une petite pour la route...


OGMan (La Chanson du Dimanche / saison 1-15)

08/04/2009

Mon menu kitsch-light de pré-Pâques ou comment perdre trois kilos en un seul repas

Plat unique

Emincée de poireau en robe des champs

(contre les nerfs en pelote, super drainant, reminéralisant)

(d'après le très clair et très simple tuto d'une lyonnaise inspirée: l'encre violette, et j'ai appris à faire des franges en plus)

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Dessert

(on n'est pas encore sortis du jeûne, je vous rappelle):

Oeuf gobé d'un coup d'un seul

(parfait pour un régime hyper-protéiné)

(spécialité préférée de ma soeur taupe en sa prime jeunesse, soeur taupe qui préfère maintenant les fourmis et les mygales grillées, et doit être dans l'avion du retour à l'heure qu'il est)

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dédié à Olélé (bah si, c'est écrit dessus)
(et pour essayer honteusement d'influencer le sort: c'est ma fête aujourd'hui, quel beau cadeau ce serait si j'étais tirée au sort chez elle!!)

Tous les autres oeufs kitsch ici...

 

07/04/2009

Un petit goût d'Irlande

Après avoir réalisé mes petits pains de maïs, il me restait encore six yaourts totalement ratés.

Un jour où j'avais essayé les yaourts au four, du temps où je n'avais pas de yaourtière, je m'étais retrouvée avec une cocotte pleine d'une substance granuleuse, bien séparée du petit lait, mais immangeable telle quelle selon Galant-homme.

J'avais alors égoutté patiemment cette masse blanche, jusqu'à obtenir quelque chose qui se tienne, je l'avais malaxée avec des herbes, de l'huile d'olive, et j'en avais fourré des feuilles de brick.

Passés au four, avec une salade de mesclun, j'en ai un souvenir délicieux.

Cette fois-ci, j'ai bien tenté l'étape égouttage dans un chinois tapissé d'une gaze, mais tout à filé au travers.

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas!

Qu'à cela ne tienne, j'ai fait un tour sur les moteurs de recherche, et exhumé de mes marques-pages une recette au lait fermenté.

Ne comptez pas sur moi pour gâcher!

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Cette recette de Farls, de leur petit nom, vient de Chez Elise!
La voici
2 cups de farine (1 cup =250 ml)
la proportion doit être de 2 pour la farine pour 1 de lait fermenté
1/2 cc bien pleine de bicarbonate
Une pincée de sel
1/2 cc d'huile végétale
1 cups de buttermilk (environ)
(babeurre ou lait fermenté "Elben", lait ribot, fermenté etc...)(yaourt raté, donc)

Dans un saladier, mélanger la farine, la bicarbonate, le sel et l'huile.
Ajouter progressivement le buttermilk
jusqu'à obtention d'une belle pâte souple, élastique et non collante.
Pétrir quelques instant puis façonner la pâte en un cercle plat
(5mm d'épaisseur) et cisailler la pâte en croix pour former 4 farls.ou +
Pendant ce temps, faire chauffer une poele à feu doux.
Déposer les farls dans la poêle et cuire à feu doux
de chaque côté jusqu'à ce que les Farls soient cuits. (pour moi, 10 bonnes minutes de chaque côté, à feu très très doux)

Des petits pains irlandais qui appellent le beurre cru demi sel et la bière rousse!

05/04/2009

J'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien

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L'écharpe courte et large fut finie dans les temps, il lui manque un bouton pour la maintenir bien fermée...
Peut-être pour Pâques, où nous irons chez ma Grand-mère Dragonne qui a un stock de buis coupés par l'intéressé, qui compte bien réaliser ce bouton spécial lui-même!
Voyez comme le choix de couleurs fut judicieux!

03/04/2009

Un coup de coeur

C'est au détour des MK que je suis tombée en admiration devant son regard poético-ludique. Elle, c'est Olélé, elle fête bientôt sa première année de blog, et elle mérite le coup d'oeil. Pour preuve:

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(crédit photo Olélé)

02/04/2009

Dorés à souhait

Une fournée de yaourts qui refuse de prendre

Des boîtes de maïs oubliées au fond du placard

Une envie de fines herbes, un reste de parmesan à râper, du sumac à défaut de piment

Et les bons conseils de Poésie

Pour des petits pains luxueux et pleins de surprises

Faits et cuits en un tournemain

A déguster avec une salade croquante de jeunes pousses d'épinards, un peu de concentré de tomates maison, une fine tranche d'andouille goûteuse...

Un bien joli panier-repas pour le déjeuner de Galant-homme, vous ne trouvez pas?

 

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Crédit photo: Akä

31/03/2009

Du soleil végétal

Un beau vendredi, des nuées changeantes, le soleil sur les bois encore nus, les prés qui éclatent de ce vert tout neuf, la coupe au coeur du bosquet, et parmi les troncs couchés les dernières jonquilles qui étoilent la terre.

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Et puis les conversations amies, le gâteau au citron et amandes à tomber, le petit dîner improvisé à huit mains, vite vite mais si chaleureux...

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J'aime tant ces heures douces...

26/03/2009

Ebullition

Mai ne sera plus long à venir, à finir...

Se profilent des retrouvailles rituelles sous le printemps éclatant

Et ma récolte de bouquets, fleurs et coeurs

En attendant les idées folles fusent

S'amuser autant avant que pendant

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23/03/2009

1, 2, 3, nous irons aux bois!

4, 5, 6, cueillir des champignons!

Parce que j'ai été tagguée par Suzanne, voici les 3 phrases qui suivent la cinquième de la 123ème page du livre le plus proche de moi.

"Elle finit par repartir définitivement. Bien sûr, je revins immédiatement cueillir les plus beaux bolets du groupe, que le soir même notre aubergiste nous prépara sous forme d'une délicieuse omelette, pour notre plus grand plaisir. Autre version: la vieille insulaire n'est autre que la mère de notre aubergiste."

Et comme la quatrième phrase est trop savoureuse, la voici:

"Elle voulait garder les bolets comme instruments d'un rituel païen devant être célébré le soir même."

Christophe Till Geisser, Lamelles

Mon choix était le bon: une lecture contemplative et savoureuse qui donne envie de chausser ses bottes, de saisir son panier, de potasser son guide et de courir les prés et les bois... Merci Bladelor!

 

Et comme je ne suis pas obéissante, que je dois un tag à Charlotte, que j'ai envie: à la place de six choses sans importance sur moi (j'y ai déjà répondu il y a longtemps, sans importance, mais aussi sans intérêt, je n'ai pas su faire original!) voici un extrait arbitraire d'un livre que j'ai délibérément choisi, parce que je l'aime d'amour tout entier et même plus.

"-Et il a laissé des fantômes dans ma tête?

-Plutôt des fantômes de fantômes, en fait. Des machins pour lesquels on n'a pas de mots, si ça s'trouve"

Mademoiselle Niveau frémit. "Ben, le ciel soit loué, tu t'es débarrassé de l'intrus, au moins, chevrota-t-elle. Quelqu'un veut une tasse de thé?

-Ah, laisseuz-nos faere cha! s'écria Rob Deschamps, en se levant d'un bond. Guiton Simpleu, les gars et vos, faetes du teu pour ces dames!"

Terry Pratchett, Un chapeau de ciel, un roman du disque monde, aux éditions L'atalante, p247

 

21/03/2009

Un festival d'histoires

Grâce à ma fée marraine, j'ai eu la chance récemment de profiter du festival Télérama comme jamais, avec un sympatique cinéma indépendant (même s'ils servent leurs thés de luxe et leurs café bio dans des gobelets en polystyrène, au salon de thé attenant, mais c'est une autre histoire)

Bilan:

trois (bons) films en trois jours!

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Séraphine, un film en demi-teintes, touchant et feutré, qui montre une sensibilité, une sensualité artistiques singulières de simplicité, d'évidence, de fragilité aussi.
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Valse avec Bachir, la distance acérée des images animées pour supporter le cheminement d'un homme sur les sentiers effacés de sa mémoire, à la recherche du sens de son cauchemar.

Une reflexion unique sur le travail de la mémoire et les fonctions de l'oubli, sur le traumatisme de guerre y compris chez les combattants, sur la culpabilité générée par la dilution des responsabilités, sur l'absence de mots, le besoin de sens, l'inconsistance de la bravoure...

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A bord du Darjeeling limited, une folie douce aux faux airs de comédie absurde, où comment trois frères englués dans l'omniprésnece de leur père mort entreprennent un voyage en train au travers de l'Inde pour se (re)trouver et font le chemin chacun à leur manière, sans le savoir.

Mélancolique et drôle, jubilatoire!

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Merci ma Fée!

19/03/2009

oh oh oh, eau H2O

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Un petit tour de cou tout simple,avec des teintes que j'aime, même si la photo ne leur rend pas tous les honneurs...
Le problème, c'est qu'ils basculent sur le ruban au cours de la journée...
J'ai vu chez Kat une solution à base de noeuds plats inversés...
Il ne me reste plus qu'à apprendre le Macramé!

17/03/2009

Papillon

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Une vraie joie quotidienne...

15/03/2009

... la praline

Pour réussir sans y passer des heures un goûter gourmand et rigolo

Pour enfin tester vos brisures de pralines dénichées chez G detou l'an dernier

Pour combler une envie de réconfort et de gaité

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c'est chez Et si c'était bon que vous trouverez la plus savoureuse réponse.

Les cookies se passent très bien du chocolat blanc qu'on n'a pas sous la main,

donnent le meilleur d'eux-mêmes une fois bien refroidis

ne souffrent pas d'une diminution des proportions de sucre

mais leur teint clair craint les coups de soleil.