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26/01/2012

le pré aux chevreuils

Ils se fondent dans l'arrière-plan, quelle que soit la saison, ils furent trois, sont plus souvent deux, male et femelle depuis quelques temps; ils viennent à l'heure où le jour devient gris, où la lumière manque pour capturer d'eux une image nette. Galant Homme est drôlement doué pour les surprendre depuis le salon.

S'ils tournent le dos, on discerne un petit cul blanc; ils ont des puces sans doute dit ma Porteuse d'eau, pour se gratter si fréquemment. Ils sont à l'affût tout le temps, l'oreille en alerte.

J'ai envie de leur murmurer que s'il y a une nouvelle battue c'est ici qu'il faut venir. Ici où on ne prendra d'eux qu'une émotion esthétique et quelques mauvaises photos volées.

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10/01/2012

La multitude invisible des contemplatifs



 

C'est si bon de découvrir qu'on n'est pas seule...

C'était parfait. Merci Rouilla!

06/01/2012

File la laine, file le temps

Le ciel, ce grand pommeau d'arrosoir, joue à détremper mes Terres Froides et à accrocher des gouttes à chaque rameau. Je n'ai pas grande envie de sortir, avec mes bottes et ma brouette, pour rapporter du bois, pourtant la réserve tire à sa fin, le fourneau dévore. Il faudra bien, avant la nuit. Et puis, c'est beau, aussi. Mais, j'aime tant procrastiner...

Avant Noël, j'ai sauvé un rouge-gorge prisonnier du grand hall d'escalier. Il se heurtait aux fenêtres, avec un petit choc mat qui m'a fait froid dans le dos. Heureusement que je l'ai entendu en passant. Il a filé dans les lilas aussitôt libre. Leurs bourgeons se gonflent déjà. Hier soir, j'ai failli vivre une expérience critique à base de sortie de virage, de sanglier, de nuit noire et de frousse partagée.

 

Bêtes et Hommes, la vie donne des secousses, inévitablement; j'essaie de ne pas croire en l'illusion de l'accalmie qui fige tout, de garder à la conscience que ce qui compte, c'est de rester en mouvement, c'est d'accepter d'expérimenter; d'éprouver; quoi que ce fût; afin qu'au bout du chemin, on ait grandi.

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Alors, soit:

 

que l'année nouvelle nous soit riche en expériences, pour nous permettre d'approcher notre centre de gravité, en toute légèreté.

 

 

06/11/2011

et attraper des mots au vol...

... quelques tous petits mots mais si vifs, si doux à mes oreilles toutes grandes ouvertes à ceci:

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L'Histoire terrible mais inachevée de Norodom Sihanouk, roi du Cambodge

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C'était époustouflant et d'une puissance incroyable de voir ces jeunes comédiens khmers de l'Ecole des Arts du Phare Ponleu Selpak de Battabang retracer dans leur langue, avec leur énergie et leurs histoires personnelles, un morceau de leur histoire collective, inexorable augure de ce qui allait ravager le Cambodge ensuite.

02/11/2011

dans mon panier

Mercredi dernier, j'étais prête à descendre au bourg pour des démarches administratives un peu enquiquinantes quand j'ai réalisé, la main sur le contact, que j'allais y perdre les dernières heures d'ensoleillement de l'automne. J'ai retiré la clé, claqué la portière sans avoir démarré. J'ai bien fait: le lendemain il pleuvait et j'ai pu mener à bien tout ce que je voulais. J'ai empoigné un panier d'osier, mon appareil photo, glissé dans ma poche un mini dictionnaire des champignons. Parce que j'en rafole et que je rêvais de faire ça depuis si longtemps, et que je n'ai personne pour me transmettre ce savoir vivant. Je suis partie "aux cuves", espérant surtout les châtaignes. J'en ai trouvé de belles poignées, bien renflées, dans le sous bois parsemé de champignons dont je n'ai réussi presque aucune identification.

Sauf...sauf de belles, blanches, jeunes vesses de joup perlées, impossibles à confondre avec quoi que ce soit de toxique. Et j'ai savouré deux heures plus tard ma chance qu'elles soient considérées comme sans intérêt, parce que sautées à l'huile d'olive avec une légère persillade, c'est un petit plat plus qu'honorable. Il suffit de prendre garde à les rincer et à éliminer toutes celles qui se font spongieuses sous le couteau ou dont l'intérieur n'est pas immaculé. Un ami m'a taquinée: les vesses de loup, c'est bon pour la première année, quand on ignore tout des bons coins comme des bonnes variétés. Certes, sans doute, mais en attendant, c'est un bonheur et j'y tiens farouchement.

Et hier sous un soleil à l'heure d'hiver, ma porteuse d'eau et moi avons découvert un beau cercle de lepistas saeva, sous le tilleul. Celles-ci ne figurent pas à mon mini-dictionnaire et j'ai mis le temps pour les identifier mais pas de doute, ce sont bien des "pied violet". Certains mycologues disent quelles se font rares, aussi nous en laisserons une bonne partie pour perpétuer l'espèce!

Quant aux châtaignes, après avoir compulsé les fiches techniques de conservation, j'en ai retenu quelques astuces: immerger la récolte dans un baquet d'eau froide: celles qui flottent sont à coup sûr colonisées par la larve du balanin ou du carpocapse, il faut les éliminer. Laisser les châtaignes immergées 9 à 10 jours, en changeant l'eau quotidiennement, ce qui améliore la conservation. Laisser ensuite sécher les châtaignes une dizaine de jours dans l'obscurité. Éliminer celles qui moisissent et celles qui seraient percées (ce sont les larves qui sont arrivées à maturité entre temps qui les ont percées). Ce traitement permet de doubler la conservation de la récolte.

Pour stériliser les châtaignes, et là je n'ai pas encore testé, il s'agit de les blanchir, en ayant pris soin d'inciser largement la peau brune et la peau blanche en même temps. Ceci doit permettre de retirer les deux peaux d'un seul geste une fois les châtaignes blanchies. Il est alors possible de les mettre en bocaux, avec un fond d'eau, et de les stériliser une heure durant.

 

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vues de là-où-je-suis-bien, fleurissement: Ma Porteuse d'Eau, crédits photo: Rouilla (merci à toi!)

18/10/2011

Chroniques de là-où-je-suis-bien

Là où je suis bien, la cuisinière à bois est la première préoccupation quand je rentre du travail.

Là où je suis bien, la colline de Pipet paraît fantomatique au dessus de moi les jours de brouillards-du-Rhône.

Là où je suis bien, les mésaventures de la journée s'oublient entre cueillette des framboises et derniers coulis de tomates.

Là où je suis bien, les fenêtres sont tellement percées qu'il faut fermer les volets quand il pleut pour éviter qu'elle ne s'invite.

Là où je suis bien, je n'ai même pas eu le temps de déballer tous les cartons, ni d'accrocher les tableaux aux murs, mais je m'en fiche.

Là où je suis bien, j'ai un pot de chambre pour la nuit, parce que sans ça il faudrait sortir dehors.

Là où je suis bien, ma Grand-mère Dragonne est très-traumatisée de notre venue qui l'envahit, mais quand même quand on ne rentre pas un soir, on lui manque.

Là où je suis bien, il fait 15 degrés la nuit dans la chambre et je ne m'enrhume même pas.

Là où je suis bien, les grands chagrins qui broient la vie se soignent à triples doses de merlettes dans le jardin, de figues séchées (nouveau joujou adoré), de grandes tablées le dimanche, de rosée du matin sur l'herbe, de pleine lune qui jette ses rayons sur le parquet blond.

Là où je suis bien, je n'ai plus envie de veiller tard et je fais des étirements avant de sortir du lit. Et même, je ne pars plus le ventre vide, mais lesté d'un verre de lait de noisette.

Là où je suis bien, Galant-homme a l'air de l'être aussi, et c'est doux.

Là où je suis bien, mes orchidées auraient trop froid au vélamen, heureusement, ma soeur-taupe est plus tempérée!

Là où je suis bien, je n'ai toujours pas de poules, parce qu'il faut construire le poulailler avant, et que d'abord, je veux un moyen de chauffer deux de nos trois pièces. alors, ça attendra sans doute le printemps.

Là où je suis bien, j'ai trouvé deux boulots à perpette les oies autant l'un que l'autre.

Là où je suis bien, j'apprends beaucoup de relations humaines pas toujours pacifiques, et je grandis, je crois.

Là où je suis bien, je ne malaxe plus la terre mais je découvre que la voix peut faire jaillir de profondes racines.

Là où je suis bien, j'ai envie de prendre le temps. Mais je saute dans tous les coins. Et ça me va.

Là où je suis bien, ça se répercute dans mon corps qui s'allège, dans ma peau qui s'apaise.

Là où je suis bien, je réalise jusqu'à quel point la ville n'est pas faite pour moi.

Là où je suis bien, j'oublie un peu de jardiner ce petit coin d'(e)toile qui m'a aidée à enchanter les années-bitume, et les ronces du silence l'envahissent.

Là où je suis bien, tant pis pour la loi des cinq en cinq en multiples de cinq, du moins pour cette fois.

Puisque je suis bien, il faudra que je défriche un peu, c'est la saison bientôt, non?

25/08/2011

Ailleurs!

Les cartons ont été parfois fastidieux, parfois évidents à remplir, la poussière de neuf années accumulée dans les coin a été remuée d'un côté tandis que celle de près d'un quart de siècle était évacuée d'un autre; les amis ont été appelés à l'aide pour braver les 5 étages les bras chargés de nos bien trop nombreuses affaires - et pourtant, c'est plus facile à la descente; les réserves de papier de soie, papier bulle, papier brun ont été appréciées et mes contradictions se sont entrechoquées; les réserves de bocaux, légumineuses, surgelés se sont allégées fort à propos; les souvenirs de neuf années ont été ravivés d'un côté tandis que ceux de cinq générations ont changé une fois de plus de configuration; certaines boucles ont été bouclées, d'autres boucles ont été ouvertes, des adieux ont été plus ou moins célébrés, des nouveautés inaugurées; des listes complétées (mes races de poules préférées; le contenu du congélateur; les amis à inviter; les travaux indispensables - utopiques - dispendieux - prioritaires - sécuritaires; les démarches administratives; les courses pour reconstituer une épicerie convenable; les vide-greniers du coin; les mille lieux possibles pour le potager; les cours de céramique dans le coin...)

J'ai le trac. Je suis heureuse. Je n'arrive pas à déterminer mes préférences entre les Wyandottes maillées, les Marans noires cuivrées, les Bantam de Pékin mille fleurs, les Barnevelder. Ni entre les Barbarie et les Orpington. J'adore l'idée d'emprunter matin et soir la route des étangs que Grand-père-Dragon affectionnait. J'ai hâte de construire des toilettes sèches. J'ai peur d'avoir froid. J'ai envie de commencer à jardiner avant même d'avoir pris le temps d'observer le terrain pendant un cycle de saisons complet. Je m'étonne de ma chance d'avoir été contactée pour un job géographiquement et professionnellement intéressant le jour de mon départ en vacances. Je me demande de quels changements tout ceci sera à l'origine. J'ai bien l'intention de planter tout un verger. J'ignore quand je récupérerai une connexion internet, mais je sais que le débit sera ridicule!

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fascinant pavot frisé à fleur de pivoine croisé au Potager du Roi

 

20/08/2011

A Versailles

 

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Exposition J'ai descendu dans mon jardin, retraçant l'histoire et l'évolution de l'art des jardins, avec une très belle iconographie.

 

Le potager du Roi, toujours renversant.

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Et point d'Allison, que j'ai loupée à cause d'un horaire mal lu... deux fois!

 

15/08/2011

Seule à Paris

pour découvrir ou redécouvrir

-la solitude et la liberté de choix pour soi-même sans compromis,

-l'accueil des cousins généreux,

-l'adorable Loula qui m'a offert un délicieux moment à savourer les petits plats simples et fameux de chez George Cannon et surtout l'inoubliable Bamboo de chez Aoki:

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(crédit photo Aoki)

-le musée Guimet qui recèle le sourire de Jayavarman VII

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et le tout-petit-minijardin zen du panthéon bouddique,

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-une journée entière à la Villette avec Brassens ou la liberté, après une balade musicale dans la Cité de la Musique et la découverte des incroyables percussions aquatiques de Guinée, et une escale avant le train aux jardins passagers, plus vastes que la dernière fois,

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-un loklak et une salade de fleur de lotus presque comm là-bas au restaurant Hangmeas, rue Gandon dans le 13ème

-et même une séance de ciné imprévue à Montparnasse

-et puis une journée à Versailles au coeur de beaux jardins...

 

Merci Loula pour ce beau moment, pour le petit arbre à rêves, lequel me redonne une grande envie de quelque chose qui ressemblerait à une table des saisons...Galant homme m'ayant proposé hier un coin atelier dans notre futur salon, je crois que j'aurai bientôt toute latitude!!

10/08/2011

We were horses, Caroline Carlson/Bartabas

C'était début juin, nous étions arrivés tardivement, à pied, depuis les rives de Saône, et les gradins étaient pleins à craquer sous les étoiles patientes.

Malgré la distance, malgré l'air frais, malgré la musique lancinante, ou peut-être grâce à tout cela, soudain la fascination, quelque chose de mystique dans ces formes chorégraphiées jusqu'à l'hypnose, quelque chose de druidique dans les teintes de terre et de feuilles - de la scène ronde, - des pelages équins, - des costumes des hommes comme une peau de lin lourde et légère qui fait rêver les décoctions de plantes à couleurs, le tissage patient, qui révèle les mouvements avec la même grâce que les chevelures lâchées.

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source des photos: ici et

 

 


05/08/2011

Les sauvetages...

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...ça a des avantages!

30/07/2011

coquelicoter

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deux broches pour du baume au coeur...

Mais elles basculent un peu sur l'épingle, j'aurais dû les monter en tours de cou!

(titre inspiré par ce - beau! - billet)

10/07/2011

Les vacances...

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...enfin!

 

mini-landart, mini(?)artiste anonyme,

capturé aux jardins passagers du parc de la Villette par Akä

 

 

Mon petit rythme partisan reprend le 30 juillet, toujours de 5 en 5 (pour ceux qui n'avaient pas remarqué!)

05/07/2011

La bague au doigt

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Petite dernière, le rouge est plus sombre, plus profond, et tout en transparence...

Je l'adore.

30/06/2011

Nature Writing

Les swaps de Loula sont toujours enthousiasmants!

Cette fois, c'est Touloulou qui confectionnait mon colis, et j'avoue que l'attente valait la peine:

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J'adore les emballages à la fois récup' et thématiques!

 

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Et dessous les papiers, de quoi paver mon été de lectures réjouissantes, un choix prestigieux et cohérent pour les romans, et de petits plaisirs délicieux en perspective, entre recettes à suivre, recettes à rédiger et camomille à découvrir!

Merci à toi, du fond du coeur!!

 

Quand je pense au pauvre petit colis riquiqui en comparaison que j'ai envoyé à Folfaerie...

Reste le swap-back... A suivre donc!

25/06/2011

jachère fleurie

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Et quand elle est des mains d'un petit prince, je l'aime encore plus...

Dis, Galant-homme, à part les poules, on en mettra, là-bas, de la jachère fleurie?

20/06/2011

Parenthèse

C'était la fin juin et les jours étaient pleins d'un été tout neuf, tout à fait comme maintenant.

J'aspirais au silence, aux pieds nus dans l'herbe.

A savourer la complicité des taupes.

A collectionner un jardin de plus.

entrer des mots clefs

Jardin partagé Les Pouces Vertes

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A retrouver l'effusion bourdonnante de mes premiers pas là-haut,

dans ce vallon d'altitude, ouvert et rond comme une paume,

Triève tendre aux prairies et puissant au pli de la roche.

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Il y eut le babil angoissé de l'amie déboussolée.

L'austérité si curieusement chaleureuse des chambres, et le sourire de l'hôtesse,

aussi blanc et bon que son pain.

entrer des mots clefs

entrer des mots clefs

chambres d'hôtes les Gâchets

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La fatigue de la Porteuse d'eau.

L'émotion des taupes à évoquer d'un soupir "là-bas".

Le nez à nez avec le blaireau du terrier.

La salade de foies de volailles en qui-pro-quo,

elle était bonne quand même et un sacré réconfort au retour.

J'y retournerais bien, même.

18/06/2011

Le roi et la phacélie

Les grandes places toutes nues, dans les grandes villes, c'est parfois bien pratique, pour accueillir une foule.

Mais moi, la foule, ça m'angoisse.

Et puis, tout cet espace aride, on pourrait y mettre au large six fois "mon" jardin potager, rendez-vous compte...

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bouquet de phacélie dans un verre d'eau surpris dans un coin délaissé des jardin passagers du parc de la Villette à Paris - crédit photo Akä

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Alors évidemment, malgré toutes les critiques possibles:

la soif évidente et inquiétante de la plupart des plants, l'absence de transition entre les travaux et les bacs qui fait approximatif et peu soigné, le bilan carbone, le côté "72h, plus éphémère tu meurs", le manque d'étiquettes botaniques qui confusionne le promeneur, comme au carré de sédums qui sont loin d'en être tous, le gros stand bien consumériste et greenwashing sur la bière...,

et bien il faut avouer que LE cheval de bronze les pieds dans un jardin en carrés, pudiquement voilé par un rideau d'arbres, au milieu de parcelles de triticale ou de phacélie, ou encore le hamac qui vous met les fesses en suspension à quelques centimètres au dessus d'un champ de houblon (c'est beau le houblon), les crocosmia qui flottent sur fond de facades napoléoniennes..., moi, ça me transporte!

 

Et puis il paraît que mercredi prochain, les ceps de vigne de l'exposition seront distribués aux passants, et que la plupart des arbres et plantes seront replantés un peu partout dans la ville, et ça, j'aime autant!

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15/06/2011

Comme un sou neuf

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crédit photo Galant Homme - 1er mai 2011...

10/06/2011

Breloques

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un sautoir printanier, qui ressort divinement sur du noir.

J'ai été quelque peu monomaniaque (à suivre!) dans la déclinaison de cet oiseau blotti,

dessiné il y a bien longtemps, lors d'une séance de pâte à sel avec la taupe cadette.

Son jumeau a rejoint Folfaerie avec quelques bricoles bien modestes,

à l'instigation géniale de Loula.

Petit message à ma swappeuse: prends ton temps, ne t'inquiète pas, j'ai une palme difficile à détrôner en terme de retard dans un swap!

Et puis...

Une, deux broches, à peine plus faciles à photographier que leurs inspiratrices végétales

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céramiques émaillées, avec l'aimable participation des fleurs du Potager du Roi et d'un mètre de biais liberty de chez la marchande de couleurs