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15/03/2009

... la praline

Pour réussir sans y passer des heures un goûter gourmand et rigolo

Pour enfin tester vos brisures de pralines dénichées chez G detou l'an dernier

Pour combler une envie de réconfort et de gaité

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c'est chez Et si c'était bon que vous trouverez la plus savoureuse réponse.

Les cookies se passent très bien du chocolat blanc qu'on n'a pas sous la main,

donnent le meilleur d'eux-mêmes une fois bien refroidis

ne souffrent pas d'une diminution des proportions de sucre

mais leur teint clair craint les coups de soleil.

 

 

09/03/2009

N'est pas Marie Antoinette qui veut

LE macaron.

Vous savez?

Celui dont le gonflant cède sous la dent en croustillant pour révéler un coeur moelleux et un parfum exquis.

Moi, c'est plutôt grosse cavalerie.

Vous savez?

Le genre biscuits de voyage dans le Seigneur des Anneaux.

Bon, j'exagère peut-être un peu...

De toute façon les miens ne ressembleront jamais aux jolies dentelles en improbables robes pastel:

halte-là, les colorants ne passeront pas par moi!!

Et puis Galant-homme se délècte de mes pauvres galettes craquelées.

Il a refusé que je lui montre ce à quoi mes rotagnons auraient dû ressembler: "c'est trop bon, j'en veux pas d'autres".

C'est sûr, ça remet un peu en place les idées déviantes de fashion-victim-macaron-addict que je suis en voie de devenir.

Alors voilà, je vous présente les... croque-la-reine.

Une recette exclusive, un tour de main secret (déjà, les oeufs en neige, c'est à la main et ils étaient parfaits. Ca compte, non?), un biscuit révolutionnaire!

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et abreuvé de chocolat pur beurre de cacao les sillons de la bloggo.
Recettes et pas à pas ici et
Aux maryses, cuisiniers!!

 

 

21/02/2009

qui l(')ait cru?

Le joli cadeau de deux belles personnes,

et quelques grammes de présure plus tard...

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Mmmm...
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je n'aime pas ça, mais peut-être une version salée...
Galant-homme, qui apprécie, lui, à cette pensée a tordu le nez!

15/02/2009

Séchée...

... par la simplicité qui permet d'obtenir ce bonheur des gourmets!

Assaillie de toutes parts je n'ai pas longtemps résisté

A la mi-décembre je me suis lancée,

en suivant bien ce qui était préconisé.

Sel dessus, sel dessous,

une petite semaine à dégorger

Poivre moulu, herbes au bon goût

trois semaines au torchon l'ai oublié

toute pressée l'ai entamé

C'est maintenant qu'il est presque terminé

Que je me dis qu'il aurait gagné -et moi aussi- à patienter!

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Prochaines éditions: je double la mise, en quantité, en durée de sèchage...

(Peut-être qu'un séjour avec quelques saucissons ne serait pas mal du tout...?)

(et au moins, on n'a pas de bile à se faire au sujet d'un séchage trop rapide ou hétérogène, ça c'est un vrai plus!)

 

 

 

05/02/2009

Câprucines

Recette pour papilles curieuses et patientes!

Cueillir les graines de capucine en fin d'été, en choisissant celles qui paraissent les plus fraîches (les trop vieilles deviennent dures et piquent de trop)

les nettoyer, les sécher au besoin

les dégorger au sel une nuit durant

les tasser dans un bocal stérilisé (5 minutes à l'eau bouillante)

les ébouillanter sans laisser refroidir le bocal avec un bon vinaigre de cidre additionné d'aromates de votre choix

(estragon, moutarde graines, sel et poivre pour moi)

Laisser reposer au moins cinq semaines

Entrouvrir le couvercle, humer, découvrir... se laisser surprendre.

Avec... de fines, fines tranches de saucisson maison, c'est tout à fait rustique et charmant!

Je vous préviens, j'ai réputation d'aimer d'étranges choses...

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29/01/2009

rognon rognon la queue du cochon

Pour un pour deux pour trois....

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pour neuf boeuf!

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pour cinquante cinq!

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Merci Rach et Vio, pour l'atelier confection.

C'est bon de ne plus se sentir seul avec ses bizarreries!

Saucissons sèchent chez Grand-mère Dragon, embaumant toute sa maison.

Des nouvelles dans cinq semaines...

.

.

.

(tu vois, Yellowmicmac, ce n'était pas de l'étonnement, mais de l'envie!)

21/01/2009

Les bocaux

Sur l'insistance de Galant-homme, qui est fier de sa première production (prolifique!)
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coulis de tomate                                                                    piment/oignon/poivron

pomme/badiane-moutarde-compote-abricot sans sucre-abricot-cornichons-concentré de tomates-câprucines

quetsche-cerise entière-tomate verte-tomate verte/menthe- cerise-prune-mûre/cannelle-pêche devigne-ketchup

...

Je garde à mon actif la moutarde, les cornichons et les boutons de capucine au vinaigre façon câpres (goûtées hier soir: certaines sont dures au centre et du coup très piquantes, ce n'est pas terrible, mais les autres sont très croquantes et me plaisent bien. Peut-être le degré de maturité lors de la récolte?), et la purée pimentée, à tartiner ou en base pour vinaigrette, très sympa (deux degrés de force pour ajuster au degré de sensibilité des convives!)

 

Nous avons aussi conservé le jus exprimé lors de la réalisation du concentré, cela fait une excellente base pour potage, mais je l'aime tel quel en bouillon de soirs de flemme! Et puis on a tenté un ou deux bocaux de ratatouille et des courgettes en lactofermentation, celles-là n'ont pas encore été goûtées... Il y a aussi les haricots verts congelés juste lavés et séchés, cela leur permet de garder leur couleur quand on les cuit à l'eau bouillante, et quelques mûres cueillies avec délices, que je laisse fondre sur la langue encore gelées lorsque j'en cuisine une partie.

Quant aux confitures, je n'en raffole pas, contrairement à Galant-homme qui en fait des cures quotidiennes... Par contre, il a réussi une merveille: une confiture-compotée d'abricots sans sucre ajouté, aux amandes effilées, du soleil sur les papilles... On nous menaçait de fermentation mais en sept mois, ces pots-là n'en auront pas eu le temps: j'ai terminé le dernier il y a quelques jours, autant dire que j'ai hâte d'être à fin juin!

 

Après les premiers frémissements du printemps qui me mettent en joie, ce sont les récoltes que j'aime le plus. Comme celles-ci peuvent se prolonger tardivement, je crois que c'est un bon choix pour aimer toutes les saisons!

 

En attendant, hier, j'ai vu un forsythia tout étoilé de ses fleurettes jaunes, le redoux profite aux téméraires...

 

 

 

 

04/01/2009

Comment renouveler le cardon, mode d'emploi

Parce qu'on croule sous la quantité depuis quelques semaines, qu'à deux, on a beau adorer, on n'en vient pas à bout, et que à force, c'est lassant!

Pour changer du gratin à la lyonnaise , c'est-à-dire avec un roux épais, bien beurré, et de la moëlle quand on en trouve, j'ai quelques variantes dans mes tiroirs: une version rapido à la crème fraîche (végétale, parfois, c'est plus léger!), voire juste poêlés à l'huile d'olive, mais aussi en omelette toute bête, inattendue et fameuse!

Ces petites déclinaisons restent proches les unes des autres, néanmoins, et j'avais envie de changement, de surprise -tout en profitant de mes ressoucrces déjà prêtes au frigo pour contribuer à une mission amuse-gueules. Mes recherches sur la toile sont restées vaines: rien d'extraordinaire pour venir réveiller ce légume savoureux (quoique très particulier, je le reconnais bien volontiers!)

J'ai compulsé quelques recettes de mousses de légumes, en particulier d'artichaut, dont l'amertume me semble ce qu'on peut dénicher de plus approchant. Et je me suis lancée en simplifiant à outrance, parce que lasse, pressée, et désireuse de pouvoir "récupérer la sauce" en cas de raté.

J'ai donc tout bêtement mixé des cardons cuits avec de la crème de soja et du sel aux algues, tartiné sur un délicieux pain aux graines et parsemé de lanières de coppa. Je reconnais qu'il manque un petit quelque chose, j'hésite entre des éclats de noisettes grillées à sec ou des cerneaux de noix concassés, une herbe aromatique, peut-être de la ciboulette, un petit morceau d'écorce de citron confit au sel, ou une pincée de piment d'espelette (j'ai testé cette dernière idée, ce n'est pas l'idéal)... Une once de moëlle rôtie à la place de la viande séchée ferait très chic, ou peut-être un soupçon de saumon mariné... La touche finale est donc encore à déterminée, et je veux bien des suggestions s'il se trouve des amateurs de cardon parmi vous!

Deux désagréments: la crème végétale a tendance à détremper le pain si on tartine trop à l'avance, il serait préférable d'utiliser une très bonne crème épaisse, et la mousse de cardon perd son goût avec le temps: le lendemain, plus moyen de déceler son parfum... à péparer en quantités ajustées pour n'avoir pas de restes!

 

06/10/2008

De la volupté

Longtemps convoitées, enfin savourées, et quelle fierté!

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Le four qui marche porte ouverte pendant trois heures, ce n'est pas vraiment dans ma politique, mais j'aime pouvoir dire une fois de temps en temps "c'est moi qui l'ai fait"!

J'ai coupé mes tomates roma en deux au lieu de quatre, après une première fournée trop colorée, et j'ai entr'ouvert la porte du four, en surveillant très serré, et en ôtant les tomates au fur et à mesure qu'elles étaient débarassées de leur humidité, avant qu'elles ne brunissent.

Elles n'ont pas fait long feu!

Je rêve d'un été ensoleillé, de temps devant moi, et de mildiou aux abonnés absents... Mais c'est déjà l'automne...

 

 

 

 

 

05/10/2008

Le temps des confitures

Première expérience au temps des cerises pour Galant-homme:

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Déclinée depuis sans retenue: abricots-amandes effilées, quetsches, mûres-cannelle, pêches de vigne-gingembre, pommes-badiane, et bientôt peut-être poires, coings, châtaignes...

Un temps pour les cueillettes, un temps pour les conserves...

Et un temps parfois plus ou moins long avant de partager l'expérience!

16/09/2008

sablés bretons déguisés en chocolate chip cookies

Avec 8 jaunes d'oeufs...

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Et quand même, avec:

250g de sucre roux complet,

350g de farine complète,

2 cuillères à café de bicarbonate de soude ou un sachet de levure,

240g de beurre salé mou, sinon point de breton qui tienne, à moins d'ajouter une demi-cuillère à café rase de sel

200g de chocolat haché en copeaux

3 cuillers doses de capuccino en poudre mais c'est un plus (vraiment pas "complet-non-raffiné" mais tellement "chocolate-chip"...)

1 demi-cuillère à café d'extrait de vanille ou mieux, de vieilles gousses de vanille vides, (séchées après avoir aromatisé une crème quelconque) glissées dans le pot de sucre: ça fait encore de l'usage en parfumant utilement au lieu de finir bêtement au mieux au compost, ou à la poubelle!

 

On blanchit les jaunes avec le sucre, on ajoute tout le reste et on mélange consciencieusement en se retenant de rouspéter parce que ça colle aux doigts, on façonne tant bien que mal des cylindres d'environ 4cm de diamètre, on filme (alimentairement parlant, avoir le camescope qui gratouille n'est pas recommandé, cf "parce que ça colle aux doigts").

Soit on congèle tel quel, soit on réfrigère le temps que ça fige, au moment de cuire on sort du frigo ou du congel et sans attendre, on détaille en rondelles d'un demi-centimètre d'épais, avec un bon couteau, hop sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, au four à 150°C pour quinze à vingt minutes, on surveille bien en fin de cuisson: ça crame prend des coups de soleil sans prévenir, le traître breton.

18/08/2008

Mon hoummos de fèves

des fèves, genre 400g, blanchies 5 min (NE PAS COUVRIR), égouttées, rafraîchies sous l'eau froide, pelées à la force du pouce

ou pas selon la flemme

des oléagineux réduits en poudre plus ou moins fine, au choix ou en mélange, une poignée, selon la taille de la menotte

(noix, noisettes, graines, pâte de sésame, etc)

une bonne huile d'olive, deux-trois rasades, au jugé

des herbes fines et fraîches, au choix, au goût, tant qu'on veut

de l'ail,selon le degré de vampiritude

un jus de citron ou même deux

de la fleur de sel, ou du sel aux algues, selon l'état des artères

de la sauce pimentée genre tobasco, selon la sensibilité des papilles

Mixe-mixe-mixe, encore, encore...

Goûte, réctifie, re-goûte, re-réctifie, re-re-goûte, ça suffit si tu veux qu'il en reste

file acheter du pain-aux-céréales-frais-chaud-pétri-aux-biscottos-chez-Mano-juste-en-bas

Et voilààà

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Si pas de fèves, petits pois frais, mmmm...

Si envie d'orient, pois chiches à faire tremper au moins une nuit, voire deux avant, pas besoin de blanchir s'ils sont presque germés...

Pain turc... mmmm aussi!

 

28/07/2008

Buttermilk pancakes

Prosternation devant elle, pour sa merveilleuse recette de pancakes qui tue, que même je les fais à 5h du mat' pour les copines qui prennent leur train dans moins de deux heures. Que la pâte se congèle superbement, qu'avec une multicrèpe tructruc,c'est quand même 'âchement sympa: déjà, ça donne moins chaud, ensuite, ça va plus vite!

Mais dans une vieille poêle cabossée, devant la cuisinière à bois, au fond d'un chalet de montagne coupé du monde, sans électricité, sans tout à l'égoût, sans bruit et sans agitation, les pancakes prennent une saveur incomparable.

(Je fournis le lien vers la recette, pas le chalet)

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24/06/2008

la compagnie des lapins bleus?

Il y a déjà quelques temps, mais pas tant que ça non plus, Titoubrun m'a invitée à rejoindre

les radis roses aux fourneaux

un carnet de cuisine à plusieurs mains bloggeuses

(les radis roses! à chaque fois je ne peux m'empêcher de penser à ceci:)

ça n'a rien à voir. Mais.

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queues de radis que je croque avec le reste, miam,

et puis c'est mon Paternel qui m'a appris, alors ça ne se discute pas

et depuis que j'ai mon jardin, je cuisine jusqu'aux fanes des-dits...

  Voilà une idée pour une première recette ma foi fort à propos!

(voyez-vous, l'association libre, ça mène toujours quelque part)

Bref, dès que j'aurai le temps, il faudra compter avec moi pour contribuer avec enthousiasme surtout comme testeuse!

(A vue de nez, les brioches m'ont l'air à tomber, m'est avis, ainsi que la soupe rhubarbe-framboise, le gaspacho de courgette...)

(entre sucré du petit goûter tardif et salé de l'apéritif casse-croûte mes papilles mon estomac ont bien envie de papillonner)

 

 

(Vous aussi, venez rejoindre les radis roses, même si vous êtes déguisés en lapins bleus)


25/05/2008

Comment je les mets tous à mes pieds

Grâce à ceci:

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 ça fait son petit effet à chaque fois.

ça se réclame comme une tradition ancrée dès que c'est introduit.

ça fait mettre les inconnus à genoux pour vous remercier.

(Enfin, au moins un, une fois.)

ça doit avoir été créé par Dieu uniquement pour accompagner le café.

(pourtant , je ne crois pas en Dieu, c'est dire)

(je n'aime pas le café non plus, d'habitude, c'est re-dire)

ça fait succomber même ceux qui n'aiment pas l'anis (enfin, au moins certains de ceux qui n'aiment pas le pastis!)

(je n'aime pas le pastis)

ça va jusqu'à convertir Galant-homme à la pâtisserie, lui qui déteste mettre la main à la pâte dès lors qu'elle est sucrée.

ça se transmet dans les carnets de recettes comme une chaîne mais en mieux.

(moi? je n'aime pas les chaînes?

ça donne un petit air oriental très sexy à votre tailleur gris quand vous dites "c'est moi qui l'ai fait".

(désolée, je n'ai pas de tailleur gris)

 ça vous fait râler parce que vous ne savez pas quoi faire avec huit jaunes d'oeufs gros calibre.

ça vous permet de découvrir plein d'autres recettes pour utiliser ces jaunes.

ça vous fait maudire l'épicerie de quartier qui ne vend que des pistaches salées...

 ça fait que tout le monde vous demande pourquoi vous ne vous resservez pas.

ça, c'est parce que vous seul avez conscience de sa perversité cachée

(voir à: poids en sucre, poids en beurre)

ça, c'est LE financier Fenouil-pistache que je tiens de mon amie Chrichri, qui la tient de son amie qui elle même etc. etc.

la recette, la voici la voilà:

(Si quelqu'un connaît la source originelle, qu'il n'hésite pas, je serai ravie de rendre à César et de me prosterner!)

 

FINANCIER AU FENOUIL ET A LA PISTACHE

170 g de poudre d'amandes
350 g de sucre glace (je mixe du sucre de canne non rafiné, c'est parfait)
170 g de farine (complète c'est meilleur pour la santé)
8 blancs d'oeufs
225 g de beurre (salé, ça ne gâche rien)
50 g de pistaches hâchées (pas trop fin, ça craque sous la dent)
10 g de graines de fenouil

Faire fondre et dorer le beurre, laisser tiédir.
Mélanger la poudre d'amande, le sucre glace, la farine et les pistaches.
Incorporer les blancs d'oeufs battus (mais pas montés en neige) et le beurre, bien mélanger.
Beurrer un moule, verser la préparation en couche fine (environ 1-1,5 cm d'épaisseur).
Saupoudrer de graines de fenouil, enfourner thermostat 6-7 (ou 200°c) pendant 15 à 25 minutes selon les fours, jusqu'à ce que l'aspect soit légèrement doré.
Possibilité de laisser quelques minutes four éteint pour supprimer l'effet "collant".

Maintenant, y a plus qu'à se laisser aduler! 

 .

 . 

 .

Bon, d'accord, je vous mettrai des recettes pour HUIT jaunes d'oeufs.

Plus tard.

(rire sardonique)

23/05/2008

miroir, ô miroir, dis-moi...

Avez-vous déjà eu l'impression de vous glisser dans la peau de la méchante reine de Blanche Neige?

Moi oui, pas plus tard que la semaine dernière...

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Sachant que ce n'est pas le coeur d'une belle, ni celui d'une biche, mais d'un de ses frêres... que Galant-homme a cuisiné au vin rouge et au petits oignons, avec le foie pour faire bon poids.

 C'est vrai, quoi, faut pas gâcher.

C'était très bon une fois que j'ai déconnecté mes neurones pour éviter de repenser que ce coeur, quand même enrobé de tout un tas de trucs, gambadait sous mes yeux attendris il y a un mois de ça ... Tellement bon qu'on a oublié de faire une photo du plat...

Du coup vous n'avez que le côté sanglant du truc, et ça, je reconnais, c'est pas sympa.

Mais dites-vous que c'est une catharsis, et que je pense sérieusement à me convertir aux rites sioux: prière pour l"animal sacrifié avant chaque repas. Je n'en suis pas encore à remercier les graines de quinoa, mais sait-on jamais...

23/03/2008

du caramel en barre...

Depuis des mois, j'essaie. Sans succès. Toujours trop sucré, pas assez brûlé, trop recuit, pas assez gonflant, trop grumeleux... J'en perdais mon bréviaire culinaire...

 

Jusqu'à ce que mon Pater et Galant Homme n'extirpent du bric à brac outillesque paternel un Soudogaz, petit chalumeau à cartouches de gaz... Et me le brandissent sous le nez, persuadés de tenir le bouton off pour échapper enfin à mes plaintes redondantes. 

 

J'ai attermoyé. Un peu. Dans le doute, vous comprenez... La torche enflammée, le côté mi-guerrier mi-cremier , forgeron croisé avec pâtissier, tout ça... pas convaincue la fille. 

 

En plus je me suis arrangée pendant plusieurs mois pour ne pas avoir 8 jaunes d'oeufs au congélo sans autre usage... ça, à propos, faudra que je vous explique! 

 

Jusqu'à ce jour de la semaine dernière où s'est enfin profilée une occasion unique de tester l'engin sans trop d'enjeux: la famille, on peut s'illusionner suffisamment pour croire en son indulgence pleine et entière... enfin, moi, l'illusion m'est chevillée au corps comme le beurre à la tartine grillée. Bref. Voilà:

 

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Une première, perfectible, mais le sucre n'était pas totalement envahissant, et la croûte de caramel, bien qu'un peu trop noire par endroits, aurait ravi Amélie poulain, et c'était tellement réjouissant!  
La prochaine fois, je mettrai un petit pot de crème fraîche, et plus de lait vu le nombre de jaunes d'oeufs, parce que pendant la cuisson, ça faisait presque soufflé, et finalement les liquides se sont tellement évaporés qu'il ne restait vraiment pas grand chose! 
Mais surtout, j'apprendrai un jour où l'autre à manier le lance-flamme pour avoir la fierté de dire: c'est moi qui ai TOUT fait! (si Galant Homme lit ceci, ce qui ne manquera pas de se produire, je suis cuite plus de marche arrière possible!)
 
 
 
 
 
Petit mot timide... autant que vous?
Merci à vous qui continuez de venir fureter ici, en toute discrétion pour la plupart, sans vous lasser d'attendre que mon espace-temps n'entre en phase avec celui de ma porte sur les étoiles! 
 Bienvenue encore à vous, tout neufs par ici, de passage ou habitué(e)s...

24/01/2008

pique-au-nez

Je l'ai enfin testée, elle a même figuré dans mes paniers gourmands de Noël... Ma moutarde maison selon la recette de

[NIMA'SADI], la voici la voilà:

 

 

Moutarde à l'ancienne
Une moutarde au verjus et aux graines de moutarde broyées, parfumée et pas trop piquante.
 
 

ingrédients

  • 60 gr. de graines de moutarde,
  • 1/4 de l. de verjus ou à défaut de vinaigre,
  • 2 gousses d'ail,
  • persil,
  • estragon,
  • 1/2 c. à c. de sel,
  • 1/2 c. à c. de quatre-épices,
  • 1 c. à s. d'huile d'olive.

réalisation

  • faire macérer dans un bocal fermé et à température ambiante, les graines de moutarde, le verjus, l'ail et les herbes finement hachées,
  • après 12 à 15 jours, broyer le tout au pilon pour que les graines soient juste à moitié broyées,
  • ajouter le sel, le quatre-épices et l'huile,
  • rectifier l'assaisonnement si besoin,
  • laisser 2 jours à découvert puis fermer hermétiquement.

remarques

  • cette moutarde se conserve à température ambiante sans limite de temps,
  • si elle se dessèche, ajouter un peu de jus de citron,
  • pour une moutarde lisse, broyer complètement les graines en ajoutant 2 c. à s. de vin blanc, puis tamiser,
  • on peut utiliser de la moutarde noire ou de la blanche. La noire donnera un résultat plus fort et moins parfumé.

ressources

Condiments faits maison. - Christiane Neuville - éd. Dessain et Tolra

 

 

Mes remarques:

Le verjus donne une saveur très particulière, pas désagréable mais la prochaine fois, j'essaierai avec du vin blanc ou du viaaigre de cidre, pour voir, et ce sera moins cher!

Broyer au pilon, je n'y suis pas arrivée, j'ai utilisé le mixer pour une texture à mi-chemin entre "lisse" et "ancienne".

J'ai ajouté un peu de curcuma pour la belle teinte jaune et une pincée de fécule de maïs pour une texture un peu moins coulante.

Je forcerai sur la dose d'estragon, c'est trop bon!

04/01/2008

crumble d'épinards

Pour entendre votre père vous demander pourquoi vous n'ouvrez pas un restaurant, il vous faut:

-une bonne poignée d'épinards frais ou décongelés, rapidement étuvés et égouttés

-80g de beurre demi sel malaxés avec 80g de farine complète, une cuiller à café de curry, une pincée de graines de sésame blonds ou de graines de tournesol, ou encore d'éclats de noisettes  grillés à sec, deux bonnes pincées de flocons d'avoine

-un petit pot de crème liquide, éventuellement malaxé avec un petit fromage de chèvre frais, ou de la fêta, et éventuellement à nouveau, avec 50 à 100g de saumon cru ou fumé, ou de truite, crue ou fumée, émiéttés.

 

Vous étalez les épinards dans un petit plat à four, par dessus vous versez le mélange à base de crème, enfin vous émiéttez la pâte par dessus; 20 minutes à 200°C.

Et vous attendez patiemment les compliments.

Si, en sus, vous préparez ce plat dans des ramequins à crème brûlée, il se peut qu'il vous propose le capital de départ.  Pour le restau, pas pour l'achat de graines à semer dans vos jardinières.  Quoique, en déco, ça pourrait être une idée à creuser... Ne vous reste plus qu'à trouver le nom. J'vais pas tout vous mâcher quand même!

 

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29/12/2007

soupe de chicons pour nostalgique(s) de Dunkerque. Ou pas.

 

    La salade d'endives avec des noix, du comté et du jambon cru en lamelles, et une vinaigrette à l'huile de noix (spéciale tendinite c'est encore mieux;), c'est délicieux. Mais c'est un peu frais par moins sept degrés au grand matin. Enfin moi je trouve. En plus, c'est lassant et ça ne tient pas au ventre. Je trouve aussi. Comme je ne tiens pas particulièrement à la béchamel qui dégouline d'endives bien amères enveloppées de jambon blanc desséché sur les bords, et que les endives juste braisées sans rien, il n'y a que moi qui en mange, quand j'ai découvert cette recette, je l'ai glissée dans mon escarcelle et je ne le regrette pas, parce qu'en plus, elle donne dans l'originalité et c'est toujours agréable d'étonner les convives! La première fois que je l'ai goûtée, j'étais persuadée qu'elle comportait des fruits de mer...

 

Donc, pour un kilo d'endives, prévoir

     2 gros oignons,

     une noix de beurre ou d'huile d'olive,

     25cl de bière du nord (Goudale, Trois Monts...) (si le format est trop grand, on peut en boire en         accompagnement-de la préparation ou de la dégustation, ce qui ne gâche rien),

     un demi litre d'eau, éventuellement avec-un-bouillon-de-poule-mais-c'est-pas-obligé,

     12,5cl de crème liquide,

     une cuillère à soupe rase de sucre roux,

     une pincée de gros sel,

     des lamelles de jambon cru,

     et du "cinq baies".

 

-Réserver les feuilles avec les pointes vert tendre du tour des endives, puis les tailler en tronçons grossiers au couteau,  

-Dans une cocotte, faire revenir les oignons émincés dans la matière grasse, puis ajouter les endives et laisser suer cinq

minutes.

-Ajouter l'eau ou le bouillon et la bière ainsi que le sel, laisser mijoter une demie-heure puis ajouter la

crème, le sucre, laisser encore dix minutes, à découvert, passer au moulin (ou au mixer plongeur, ne soyons pas

élitistes!)

-Servir très chaud avec des copeaux de feuilles d'endives crues, du jambon cru en lanières et deux tours de moulin à poivre.

 

 

 

Et en plus c'est vite fait bien fait!!