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12/06/2012

Cohérence

Tant pis si je tâtonne encore. Le chemin se poursuit là-bas (clic clic!)...

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(édit du 28 avril: visiteurs qui m'attendez ici, suivez le lien en cliquant sur la photo si le cœur vous en dit)

05/06/2012

Ce qui meurt, ce qui vit.

En octobre le figuier donnait une récolte incroyable et nous peinions à tout transformer, et je découvrais le plaisir des figues séchées "maison".

En janvier les pousses toutes neuves du figuier atteignaient déjà une bonne trentaine de centimètres et je m'appliquais à retirer les branches mortes, à aérer ce foisonnement.

En avril ces rameaux vigoureux se sont révélés tous dessechés, mordus par le gel. Je l'ai cru perdu, cet arbre dont j'aurais voulu partager les fruits avec un qui les aimait tant.

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De minuscules bourgeons apparaissent le long des plus grosses branches, près de la base d'abord... et puis, de plus en plus loin.

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Le pied de rhubarbe acheté pour tenir compagnie à celui d'ici s'est fait ratiboiser à toute vitesse par les limaces; il n'en est rien resté.

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Et puis de retour d'une semaine d'absence, je surprends une pousse minuscule mais gaillarde.

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Un souçon que j'avais cet hiver s'est joliment confirmé.

Un couple de mésange a élu domicile dans une enfractuosité de mur.

Les oisillons piaillent à qui mieux mieux, avides.

Je n'ai pas réussi à les compter, mais ils sont au moins quatre à se bousculer là-dedans.

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Ce renouveau, cette énergie de vie me fascinent et me consolent.

De ce qui meurt ressurgit indéfiniment la vie.