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31/05/2012

Première récolte

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Premières invitées au jardin, les Belles de fontenay réclamées par Grand-mère dragonne auront aussi été notre toute première expérience du potager en autonomie, sans jardinier professionnel et sans jardinier bénévoles pour nous relayer.

Première poêlée bien poivrée façon madeleine, partagée dehors avec une salade du jardin d'à côté et la demanderesse.

La cagette achetée semblait bien petite, pourtant c'est elle qui nous a valu une journée de terrassement à trois pour en caser tous les tubercules... prétexte parfait pour craquer sur d'autre cultures non prévues initialement. Leur choix est guidé par nos attirances, et par l'idée d'un potager qui privilégie les légumes chers sur le marché... mais en dépit de nos efforts et lectures désordonnés, ce choix demeure plutôt irréfléchi en termes de rotations des cultures, d'associations de légumes et d'amendement convenable du sol.

L'expérience se forge sans doute ainsi. Il faut se résigner à éclaircir le semis de tomates cerises trop prolifère, à remettre à l'an prochain certaines envies, à perdre des plants du fait des ravageurs ou des mauvaises conditions d'irrigation.

Audace des débutants, nous avons testé la récolte "non vulnérante" (un terme découvert au détour du guide du jardin bio, que je ne résiste pas à utiliser même si c'est un peu à mauvais escient): arrachage très délicat de chaque plant, en le faisant tressauter sur la fourche-bêche afin de dégager les tubercules, afin de les replanter aussitôt... Sur le moment, ils ne sont pas à la fête, mais le lendemain,  à part leur air un peu de guingois, ils sont tout repapillottés: à suivre... peut-être une manière d'améliorer le rendement de cette variété peu prolifique?

Si les huit griffes d'asperges vertes ont toutes laissé pointer la tête, les topinambours grandissent à vue d'oeil, les crosnes par contre ne semblent pas dans de bonnes dispositions. Ceci dit, les rattes, selon le terme de grand-mère dragonne, ont l'air d'apprécier particulièrement nos initiatives potagères, un plant d'aubergine s'est notamment vu priver de ses racines bien mal à propos...

 

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Nous sommes aussi contraints de mener une chasse assidûe contre les limaces, l'arsenal de nos armes double régulièrement, proportionnellement aux dégats constatés et je crains d'arriver bientôt à l'extrémité Feramol... moins pire que le métaldhéyde, mais pas non plus inoffensif.

Dans ce cas, par égard pour les oiseaux et vers de terre, ce sera d'abord l'objet d'une expérience, dans un dispositif pareil aux pièges à bières "chapeautés" d'une tuile, en espérant qu'elles se laissent mourir de faim sur place; ce serait la seule possibilité pour protéger la petite faune auxiliaire si fragile.

 

Commentaires

Au détour d'une lecture, je crois avoir lu que les limaces n'aiment pas les épines de pins... ça pique !

Écrit par : rouilla | 22/07/2012

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