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30/01/2012

Les cargaisons monotones

Rentrer du bois pour la semaine. Au moins quatre brouettes, parfois cinq si nous avons été beaucoup à la maison durant la semaine, plus le petit bois à fendre, tâche à laquelle s'attache Galant homme avec l'application de celui qui prend à coeur l'approvisionnement du foyer. Je m'applique à monter un tas de bois bien régulier dans la cuisine, sous le grand manteau de la cheminée, assez grand pour accueillir aussi la cuisinière, et au large encore. La bouilloire chuchote au coin du fourneau, les bouillottes en cuivre de l'arrière grand-mère ont repris du service. Le mercredi matin, je vide la cendre. J'aime ce rythme nouveau, les volets qui s'ouvrent au matin sur l'herbe givrée du parterre; même si, les soirs de gel soutenu, je ne peux m'empêcher d'évoquer la chaleur autonome et confortable d'un poêle à granulés. Pourtant j'adore ces heures passées entre dedans et dehors, réchauffés par le bois avant même qu'il ne soit brûlé.

 

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