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29/05/2009

Clair-obscur

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Crédit photo: Akä
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Un clair obscur.
Pour faire patienter Minie.
Parce qu'il y a eu la randonnée orchidées, la première brioche réussie (quelle fierté, et quel régal mais pas de photo), la fête des petits brins zurbains, un deuxième poireau à finir de coudre et de franger, et tant d'autres choses, mais que je n'ai pas les mots, pas ma tête...
Je compte sur ce weekend pas comme les autres, je l'attends tous les ans avec impatience et fébrilité, pour me ressourcer.
Je vous en souhaite autant.

19/05/2009

Vengeance!!!

Bientôt deux mois que je me traîne, épuisée, vidée de ma substance, étonnée de réussir à me lever le matin, pas sûre que ça ne vienne pas de moi, là, un petit coup de déprime, ça pourrait se comprendre, avoue! Je la connais, l'autre crasse, celle qui vous prive du goût du jour. Mais quand même, depuis deux mois, malgré l'impression d'être centenaire, l'envie est là de vivre, à plein, et ça c'est un signe.

Il y a eu à répétition les étonnements inquiets des proches, leurs encouragements, j'ai fini par prendre mon téléphone.

Maladie de Lyme. Une belle cochonnerie. Il était temps. Passons.

Alors, petite vengeance dérisoire et cruelle: de passage au jardin ce matin pour désherber les fraisiers-et c'est rien de le dire, j'ai empoigné doucement le chat qui nous protège des rates (et croque la couvée de rouges-gorges pour son dessert), et j'ai assassiné méthodiquement toutes les saletés qui lui pompaient le sang. Y en avait, ça...

Du travail propre, hein, avec un tire-tique de professionnel. Akä la pourfendeuse, ouaip. Le pire, c'est que je me sens mieux.

 

Bon, pour compenser cette débauche de sadisme, un peu de douceur:

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(fleur de pêcher, Pâques, crédit photo Akä)

15/05/2009

Les souhaits

Tagguée par celle qui aime regarder filer les nuages...

 

8 souhaits. C'est dur. Ca ne vient pas ou ça se bouscule au portillon, celui de la pudeur?

-chercher ce qui peut aider parce que c'est la seule question qui vaille d'être posée

-garder l'émerveillement parce que ça me sauve

-cultiver l'humilité pour grandir en humanité

-prendre confiance parce que la peur est une entrave

-connaître mes limites pour ne pas en accuser les autres

-me désencombrer pour accéder à l'être et au faire, plutôt qu'à l'avoir

-écouter vraiment pour devenir quelqu'un de bon

-et, parce qu'une amie chère joue les belles au bois dormant et que ce n'est pas drôle, un miracle et qu'elle se réveille sans séquelles...

 

Et dix tags pour une association libre:

  • MESSAGE : rien sans les liens humains
  • BLOG : mon ailleurs
  • PRIX : seulement de ce qui n'en a pas
  • CROIX : ces disparus qui m'accompagnent
  • SCRAP : récolte de souvenirs
  • CRÉATION : la jubilation
  • BONHEUR : le coeur gonflé
  • VIE : tant de chemins...
  • ENFANTS : l'énergie pure
  • PASSION : la douleur et la joie

 

Je passe à qui veut.

12/05/2009

Indéfiniment, tomber des nues?

Le plus dur, c'est pas la chute...

 

Parce que c'est le genre d'informations qu'on ne risque pas de trouver sous le sabot des journeaux télé...

 

Source: Claude Marie Vadrot, journaliste à Politis et chargé de cours à Paris 8

 

"Vendredi dernier, à titre de solidarité avec mes collègues enseignants de l’Université de Paris 8 engagés, en tant que titulaires et chercheurs de l’Education Nationale, dans une opposition difficile à Valérie Pécresse, j’ai décidé de tenir mon cours sur la biodiversité et l’origine de la protection des espèces et des espaces, que je donne habituellement dans les locaux du département de Géographie (où j’enseigne depuis 20 ans), dans l’espace du Jardin des Plantes (Muséum National d’Histoire Naturelle), là où fut inventée la protection de la nature. Une façon, avec ce « cours hors les murs », de faire découvrir ces lieux aux étudiants et d’être solidaire avec la grogne actuelle mais sans les pénaliser avant leurs partiels.
Mardi, arrivé à 14 h 30, avant les étudiants, j’ai eu la surprise de me voir interpeller dés l’entrée franchie par le chef du service de sécurité tout en constatant que les deux portes du 36 rue Geoffroy Saint Hilaire était gardées par des vigiles...
- « Monsieur Vadrot ? ».
- euh...oui
- Je suis chargé de vous signifier que l’accès du Jardin des Plantes vous est interdit
- Pourquoi ?
- Je n’ai pas à vous donner d’explication....
- Pouvez vous me remettre un papier me signifiant cette interdiction ?
- Non, les manifestations sont interdites dans le Muséum
- Il ne s’agit pas d’une manifestation, mais d’un cours en plein air, sans la moindre pancarte...
- C’est non....
Les étudiants, qui se baladent déjà dans le jardin, reviennent vers l’entrée, le lieu du rendez vous. Le cours se fait donc, pendant une heure et demie, dans la rue, devant l’entrée du Muséum. Un cours qui porte sur l’histoire du Muséum, l’histoire de la protection de la nature, sur Buffon. A la fin du cours, je demande à nouveau à entrer pour effectuer une visite commentée du jardin. Nouveau refus, seuls les étudiants peuvent entrer, pas leur enseignant. Ils entrent et, je décide de tenter ma chance par une autre grille, rue de Buffon. Où je retrouve des membres du service de sécurité qui, possédant manifestement mon signalement, comme les premiers, m’interdisent à nouveau l’entrée.
Evidemment, je finis pas le fâcher et exige, sous peine de bousculer les vigiles, la présence du Directeur de la surveillance du Jardin des Plantes. Comme le scandale menace il finit par arriver. D’abord parfaitement méprisant, il finit pas me réciter mon CV et le contenu de mon blog. Cela commencer à ressembler à un procès politique, avec descriptions de mes opinions, faits et gestes. D’autres enseignants du département de Géographie, dont le Directeur Olivier Archambeau, président du Club des Explorateurs et Alain Bué, insistent et menacent d’un scandale.
Le directeur de la Surveillance, qui me dit agir au nom du Directeur du Muséum (où je pensais être honorablement connu), commençant sans doute à discerner le ridicule de sa situation, finit par nous faire une proposition incroyable, du genre de celle que j’ai pu entendre autrefois, comme journaliste, en Union soviétique :
- Ecoutez, si vous me promettez de ne pas parler de politique à vos étudiants et aux autres professeurs, je vous laisse entrer et rejoindre les étudiants...
Je promets et évidemment ne tiendrais pas cette promesse, tant le propos est absurde.
J’entre donc avec l’horrible certitude que, d’ordre du directeur et probablement du ministère de l’Education Nationale, je viens de faire l’objet d’une « interdiction politique ». Pour la première fois de mon existence, en France.
Je n’ai réalisé que plus tard, après la fin de la visite se terminant au labyrinthe du Jardin des Plantes, à quel point cet incident était extra-ordinaire et révélateur d’un glissement angoissant de notre société. Rétrospectivement, j’ai eu peur, très peur..."

 

 

 

Et puis, pour la route (clic pour lire confortablement):

peinture_petit.jpg
source: http://jaffiche.fr/

11/05/2009

Les caméléons

pict6106.jpg
l'eau-soleil
pict6108.jpg
le pont-sentier
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le pelage-ciment-terre cuite


Et en dehors du cadre...
Dix ans après, oui, quelque chose comme ça, se retrouver, se reconnaître, se découvrir dans nos vies d'aujourd'hui, raconter les souvenirs, les madeleines, sanglier-cabane-jeunes amours-scooter dans le ruisseau- et tout revient d'un coup et Galant-homme a retrouvé ses vieux copains et à moi cela fait du bien.


09/05/2009

Les petits poissons verts

pict6121ter.jpg
Et croquer crus les craquants grains...

07/05/2009

Notes de lecture #2

Chose promise, chose dûe, puisque cela ne vous barbe pas trop, voici la nouvelle édition de mes récoltes de papier. Je n'y évoque pas ceux qui me sont tombés des mains, je préfère les oublier. Les notes de lecture #1 sont à lire ici.

 

Alice Sebold, Noir de lune:

noir de lune.jpeg

Une femme raconte comment elle en vient à étouffer sa mère, allant et venant entre le récit d'une enfance lugubre et les affres du choix à faire: fuir ou d'assumer ce geste imprévu, mais tellement prévisible. Un "service de presse" recu à la librairie et lu sans enthousiasme, je suis restée sur le pas de la porte, ni dedans ni dehors, une sensation curieuse. J'ai tenu jusqu'au bout mais l'histoire est si amère que j'en suis restée un peu perplexe, et déçue parce que j'avais plongé dans La nostalgie de l'ange sans hésitation.

Un autre avis ici

 

 

 

Marlen HAUSHOFER, Le mur invisible

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Un livre prêté par ma fée maraine persuadée à raison que j'aimerais cete histoire étrange d'une femme qui se réveille un jour isolée du monde par ce mur invisible au delà duquel tout semble mort. On ne saura pas plus qu'elle se qui s'est produit, mais l'on pense à une guerre atomique. De son réapprentissage de la solitude totale, de la responsabilité des êtres vivants qui dépendent d'elle (quelques animaux qui se sont trouvés dans le périmètre protégé), de son ignorance inquiète de si elle est seule survivante ou non, de son quotidien chargé d'angoisse, désorienté mais aussi empli de petites satisfastions et de joies profondes... Renouer avec ce qui fonde la vie. Galant-homme n'a pas accepté de ne pas savoir le fin mot de cette histoire, alors que cela ne m'a en rien dérangée: l'écriture s'attache au point de vue interne de cette femme, pour qui l'explication est inaccessible, ce qui donne sens à ses états d'âme, à ses réflexions et à ses choix. Un extrait lu ici, pour ce roman qui m'accompagne depuis sa lecture il y a un an...

Un autre avis ici

 

Christian Charrière, La forêt d'Iscambe

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Les hasards font souvent bien les choses, c'est en flânant inconsidérément dans les rayons de ma toute nouvelle biobliothèque de quartier que je suis tombée sur ce titre, que j'ai lu cette 4ème de couverture, et que j'ai plongé avec délices dans ces pages luxuriantes et pleines d'humour. La France est presque totalement recouverte d'une forêt étrange suite à une guerre totale qui n'a laissé que des organisations humaines éparses et dégénérées. Deux Laineux, des mystiques complètement improbables, entreprennent un voyage interdit vers les ruines de la bibliothèque nationale de France à la recherche de manuscrits précieux. L'auteur réussit un tour de force à n'être jamais ennuyeux, toujours lisible au deuxième degré, plein d'ironie bien pensée. Un vrai plaisir, une autre lecture qui m'accompagne sur mes chemins et ne me fait plus voir les stations service comme avant.

Un autre avis ici

 

Michèle Lesbre, La petite trotteuse

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Après Le canapé rouge, qui m'avait totalement envoûtée, j'ai craqué pour ce titre. J'y ai retrouvé la lenteur et l'expectative, le traitement envahissant des atmosphères, pour mon plaisir.

Une femme s'est fixé la visite de trente maisons à vendre, lorsqu'elle s'est aperçue que cela l'aidait à faire surgir des souvenirs oubliés. Elle va visiter la dernière maison, renouer le fil décousu de sa mémoire, croiser des gens qui accrochent son regard.

Ma mère n'a pas aimé, tandis que j'ai à nouveau succombé pour la petite mélancolie qui sourd de ces pages.

Un autre avis ici

 

Milena Agus, Mon voisin

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Un récit très court, écrasé de chaleur, drôlatique et tendre, sur le désespoir d'une jeune mère qui ne sait pas vivre sans homme et va retrouver le goût de vivre grâce au fils de son voisin. Une sorte de friandise littéraire acidulée.

 

 

 

 

 

Annick Bertand-Gillen, Les affranchis jardiniers

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Une femme raconte comment elle et son compagnon ont fait d'une roulotte usée par leur cinq années d'errance sur les routes de France, un havre de verdure et de vie au rythme de leur sédentarisation, de leurs apprentissages, de leurs convictions. Le jardin est sublime, les textes sont authentiques et profonds jusque dans la description du quotidien, l'écho de ce choix de vie résonne en moi. Pour tout dire, ce jardin se visite et l'on pourrait bien l'y voir un de ces jours, si la vie m'y conduit.

 

 

 

Savoir revivre

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Un vieil album déniché chez ma Grand-mère Lotus, qui ressemble à un curieux manuel pour humains privés brutalement du progrès. J'ai pensé à Ravage, le roman post-cataclysmique de Barjavel (mon chouchou, Barjavel je ne vous l'avais pas dit?).

Les rudiments de couture voisinent avec un petit précis abrégé de jardinage, non loin d'un mémo de prévision météo par l'observation des nuages. Une drôle de lecture, mais je le garde sous le coude, on ne sait jamais ;-)

 

 

 

 

Et en "jeunesse":

Erin Hunter, La guerre des clans

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Une série jeunesse dénichée par hasard puisque le premier tome était glissé par erreur dans le rayon adulte d'une bibliohèque de quartier où je n'ai mis les pieds qu'une fois, attirée par une conférence à laquelle je n'ai pu assister faute de place. J'ai erré entre les étagères pour cuver ma déception... Bien m'en a pris, j'ai dévoré ce tome, puis les suivants, et Galant-homme m'a emboîté le pas vaillamment! Un régal, écrit pour la tranche 7-12 ans, mais une petit régression ponctuelle ne fait pas de mal! J'ai trouvé le sixième tome, et je vais de ce pas m'y plonger (quand Galant-homme me l'aura rendu, il me l'a chipé sans vergogne!)

Un jeune chat domestique est invité par un clan de chat sauvages à vivre parmi eux dans la forêt. Il y apprend les règles du clan, la rivalité avec les clans voisins, la confiance et la trahison, la responsabilité et le doute. Et l'humus sous les pattes, la clarté des étoiles, le goût -jamais donné pour rien- de la liberté.

 

 

 

Marie Aude Murail, Miss Charity

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Voilà une couverture qui ne m'aurait pas attirée au premier regard, mais Nathalie, ma collègue libraire, me l'a désigné avec une lumière dans le regard qui m'a convaincue mieux que tous les discours.

Le récit déroule la vie de cette Miss Charity, fille de gens de la haute société anglaise du XIXème, si engoncés dans leurs principes qu'ils la laissent livrée à elle-même, aux bons soins d'une bonne totalement schizophrène. Charity attrape la première bouée qui passe: ce sera une souris. Dès lors elle se passionne pour l'observation de la vie animale et nous la suivons sur ses chemins tortueux et drôles. Marie Aude Murail romance extraordinairement la vie de Béatrix Potter, c'est plein de vie, et tout en nuances en même temps, j'ai dévoré ce gros pavé avec jubilation.

 

 

Bjarne Reuter, L'anneau du prince

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Un jeune garçon de quatorze ans va écouter le disours étrange d'une femme qui lit les ligne de sa main, s'en défier mais pourtant vivre une série d'aventures presque aussi rocambolesques que les histoires qu'il se plaît à enfler comme des grenouilles, en tout cas pas si loin de la prophétie de la vieille Zamora.

Un autre roman jeunesse très épais, que j'ai lu en plusieurs fois, de façon assez hâchée, et que j'ai bien cru arrêter dix fois: pas de complaisance dans ce récit foisonnant, qui donne un sentiment mêlé d'indigestion et de tendresse, parce qu'on y trouve de jolies choses et que c'est bien agréable dans la noirceur environnante.

 

05/05/2009

Cendre, tu retourneras à la cendre

Il y eu cette étape-ci:

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(Vous remarquerez peut-être la collections de charmants produits en bas à gauche: c'est pour ajouter un petit parfum industriel rassurant!)
Sèchage dans la grande cuisine de la maison de Grand-mère Dragonne qui a aussi une petite cuisine, un grand et un petit salon, deux pavillons, un triomphe et un fruitier au second, entre autres. Atmosphère aérée et tempérée: 12 degrés l'hiver environ, im-pec-cable... Pour une activité charcutière, parce que pour y vivre...

De là, on passe directement à cela:

 

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Une perte de volume impressionnante au stade des huits semaines de sèchage réglementaires.

 

 

Et enfin, le point sur diverses méthodes de conservation, afin de sélectionner la meilleure:

Congélation: refusée, la graisse rancit malgré le froid et cela brise l'homogénéité de la chose.

Huile: essai pas encore marqué, on a limité les dégâts éventuels (en particulier au niveau des hanches, à vrai dire) en sélectionnant les trois plus petits spécimens.

Vide d'air: je me suis bien amusée à comprendre comment faire brûler un morceau de coton dans un bocal afin d'en épuiser l'oxygène, sans me brûler, mais en fermant assez vite le couvercle pour parvenir à faire effectivement le vide. A voir.

Cendre: sans un oncle bricoleur, dévoué et sans doute alléché par la première photo, aurions-nous passé une heure à tamiser un carton entier de cendre de bois. C'est en tout cas grâce à lui que nous avons plongé la plupart de notre récolte de cheminée (rapport au lieu choisi pour la suspendre) dans une cendre fine, soyeuse, dense, censée isoler à la perfection de l'air qui continuerait de dessécher impitoyablement nos salaisons. Verdict: nous ne savons pas encore si ça marche, mais cette méthode a l'immense avantage de parfaire le goût, de conférer une pointe de je-ne-sais-quoi qui passe vraiment, vraiment bien. N'est-ce pas, les Luny's?

Du coup, nous prospectons pour trouver de la viande en direct d'un producteur local, bio si possible, voire au tarif de gros: l'hiver prochain, nous doublons la mise, au minimum. Il faut bien: ça part comme des petits pains. La classe, quand nous sommes invités (même si les amis nous prennent un tantinet pour des zombies - jusqu'à ce qu'ils aient goûté!

En attendant, deux nouveaux magrets sèchent à leur rythme et j'ai une nouvelle lubie: les rillettes!

 

Edit: conservation à l'huile testée: bof bof! Décidément, la cendre a tous nos suffrages!