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26/04/2009

Des pentes

La lumière m'a frappée dès le palier sur la rue, une luminosité à mi-chemin entre celle qui irradie les nuages de neige en plein hiver, et les couchers de soleil d'or vif. Plus loin, la nue était de ce bleu-gris curieusement intense et le petit vent guilleret sentait l'orage, présage auquel s'ajoutait le vert des feuilles comme phosphorescent à l'approche de la pluie. J'ai dévalé les pentes de la Croix Rousse, à la rencontre du bus que j'attrape au vol, en me demandant comme toujours si le monde végétal attend, espère, réclame et loue l'eau du ciel. Les verts ne se mettraient pas à luire ainsi si ce n'était pas le cas, non? Ces instants me connectent et me recentrent, depuis aussi loin que je me souvienne. La mémoire est convoquée, de toute façon, j'ai croisé un grand-père, son petit fils par la main, qui chantait d'une voix floue "j'ai reçu planplan, j'ai reçu planplan". Vlan. Le sourire immédiat.

J'avais six ans peut-être, nous étions blottis nombreux au creux d'un gîte, à l'étage une lucarne donnait vue dégagée sur nombre de montagnes, ou de volcans peut-être. La fin du jour plongeait le paysage dans une obscurité claire encore, assombrie par les lourds nuages d'orage, éclaircie par les zébrures lointaines, magistrales. Je me souviens de cette longue contemplation solitaire, magnétique. Jamais plus je n'ai eu peur, si tant est que cela ait été le cas un jour. Comment ne pas comprendre le mouvement qui a poussé les premiers hommes à l'animisme...

J'y monte deux, trois fois la semaine depuis quelques temps. Nous ferions presque aussi bien d'y déménager, cela me couterait moins cher en tickets de bus! Profiterais-je autant de la vue sur Fourvière que l'on a depuis la rue en corniche qui longe la place Rouville? La saison m'offre tant d'étonnements, j'y vois la colline changer à chaque passage, pourtant tellement rapprochés. Les premiers frémissements jaunes des chatons de saule ou de noisetiers, l'éclosion soudaine des bourgeons les plus enflés, premiers moutonnements de grelots vert tendre, minuscules, on peinerait à y reconnaître les robustes feuilles sombres du plein été. Roses, blancs des arbustes en fleurs, assaut des feuilles qui poussent ces fleurs vers la sortie, pluies de pétales. Palette de verts qui n'ont pas encore eu à se durcir sous les chaleurs écrasantes, feuilles tendres des marronniers qui pendent comme des mains fatiguées, rassemblent leurs forces pour bientôt se redresser à l'assaut du ciel nu.

C'est ma richesse en ces temps suspendus où des richesses plus classiques me font défaut, et moi qui m'étais promis de ne plus acheter de fleurs coupées, souci de préservation -d'économie, aussi- et bien, mon petit maraîcher, celui dont les légumes ressemblent comme des frères à ceux de mon jardin, terreux, tordus, amollis en fin de saison, celui qui vend ses oeufs fermiers sous le manteau parce qu'il n'a pas la machine réglementaire, celui qui dit à la dame "non, chez nous, les tomates, c'est pas avant le 20 juin" et me jette un sourire en coin parce qu'il sait que je sais, celui-là avait mercredi des brassées de lila mauve, et j'ai cédé, et il m'a choisi le plus beau bouquet qui lui restait.

Le boucher me demande comment je vais, cela me surprend encore. Six ans à vivre ici, et je n'étais réellement cliente presque nulle part jusqu'à notre entrée au jardin, et Galant-homme a longtemps assuré le marché, alors être reconnue, saluée, au coeur de cette si grande ville, oui, cela m'étonne. Les étapes deviennent rituelles, même si l'on n'achète rien, le bonjour est spontané, on approfondit pas, cela suffit à reconnaître que nous ne sommes plus vraiment des anonymes. Cela ajoute une certaine saveur aux étals familiers.

Je m'en suis retournée chargée, jeunes poireaux, mozzarella, oignon nouveau, truite rose, échalote et lait cru. Je m'en suis retournée légère, embaumée de cette suavité fraîche qu'exhale discrète une tombée de lilas comme celle-là. Plonger le nez dedans me suffit à faire surgir les poules de la grand-mère dragonne, celles que ma soeur taupe "empêchait de pondre parce qu'elle courait trop", et avec ça les mouillettes dans l'oeuf coque, les petits déjeuners-casse croûte, la promesse des patates nouvelles sautées au beurre, bientôt.

Certaines choses changent. J'attends la prochaine étape. Je profite de tout ce que je n'ai pas eu le temps de voir l'an dernier, de ce que je ne verrai peut-être pas l'an prochain, qui sait. Je rêve un moment, j'assure les tâches quotidiennes, j'évite un peu mon travail de chercheuse de travail, je baille -mais qu'est-ce qui me fatigue comme ça?- puis je m'y mets. Certains jours j'ai du mal à sourire au dedans. Mais la plupart du temps, ça va, J'ai attrapé une puce à Pâques, d'avoir trop caressé le chat, elle me pique une fois par jour, ça me rappelle à l'ordre, c'est la saison des orages, je me ménage des lucarnes sur les montagnes au loin, ou bien je contemple un bouquet de lila, et alors ça va.

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25/04/2009

pochette surprise

On s'était bien amusé,

Le sort m'avait souri,

Elle a concocté, cogité, réalisé,

Nous nous sommes inquiétées à tort,

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Ma boîte aux lettres hier midi était bel et bien remplie...

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Une adorable carte rétro fait-main

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Une fraîche pochette à mon enseigne,

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Des bricoles pour m'occuper

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et le clou de la soirée,

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la fleur de dalhia qui ne fane jamais!

 

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('Anatole' , crédit photo: Phillipe Glade)

Comme c'est bon d'être gâtée...

 

Lady Isa, pour ton talent et ta générosité, du fond du coeur merci.

Et si vous m'enviez un peu, allez donc faire un tour dans sa fabrique!

23/04/2009

la main à la paille, ou la double adoption

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La paille, c'était la chaleur et l'odeur, la fascination dûe à l'impression visuelle de "construire" un mur, moi, la petite, la pas sportive. C'était la découverte de l'ambiance ronde de ces chantiers dits participatifs, où l'on partage un ou deux jours d'une intensité incroyable.

La terre, c'est une rencontre avec une famille accueillante, chaleureuse, familière déjà, c'est aussi la retrouvaille d'une certaine sensualité qui me manque, la boue jusqu'aux coudes, l'esprit qui se recentre, converge tout entier dans l'action et cesse de vagabonder,c'est la faim des balades au grand air qui me surprend: on ne bouge pas beaucoup pourtant! C'est la fierté d'avoir réussi à récupérer un pan de mur qui finit digne d'un salon plutôt que d'un garage, l'émotion qui poigne les tripes quand on modèle un arrondi en douceur, la sensibilité accrue aux textures, glaise, sable, fibre de paille déchiquetée. Ca pique un peu les paumes, il ne faut pas se laver les mains sinon ça brûle quand on y revient, le matin l'enduit est si froid qu'il faut lutter contre l'onglée avec des gants, mais le plaisir... D'aucuns ne supportent pas cette sensation crémeuse qui me rappelle mes terreurs de petite fille, quand la pâte à tarte me collait aux doigts tant et tant que j'avais l'impression de me dissoudre dans cette masse informe. Maintenant je n'ai plus peur. Je pressens quelles fantaisies se nichent au creux de la terre, la hâte de façonner me saisit, elle qui ne m'avait pas vraiment lachée.

Ma bouille en prime!

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21/04/2009

Des ailes

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Crédit photo: Akä

19/04/2009

Mouche-ton-nez-dis-bonjour-à-la-dame

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Cette photo-ci, je n'en suis pas peu fière...

Beau dimanche!

17/04/2009

Les petites choses

Il y a eu le coeur qui manque un battement, à l'instant de plonger les mains dans la bassine d'orties, cueillette pascale moquée par Grand-mère Dragon qui ne porte pas pour rien son nom.

Il y a eu la saveur de la soupe, ail et crème fraîche, et les moqueries ont été oubliées.

Il y a eu l'orage hier soir, la nue obscurcie et le vent, et j'aime tant cela.

Il y aura ce soir les retrouvailles autour d'elle, la soeur taupe qui creuse bien loin ses galeries, mais revient toujours ici.

Il y aura demain le temps pour nous, et le temps pour les autres, les mains dans la terre pour enduire la paille, dedans cette maison inconnue mais ouverte.

Il y aura toujours des lambeaux de bonheur et je m'en tricote un châle, pour m'envelopper dedans quand la lassitude me prend.

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13/04/2009

la gourde et les rognures de fonds de placards

Vous avez malencontreusement confondu des briquettes de boisson au lait de soja aromatisé (à la pomme!!) avec de la crème de soja nature pour la cuisine?

Quelle gourde, mais ne vous fustigez pas: moi aussi.

Vous faites une consommation disons, assidue de chocolat noir corsé-à la quinoa-aux noisettes-aux épices-et-j'-en-oublie, mais vous vous retrouvez sans savoir comment avec des fonds de plaquettes blanchis par le temps, dépareillés, plus ou moins en miettes au fond de leurs lambeaux d'alu et donc totalement méconnaisables?

Quel manque de distinction, mais ne rougissez pas, moi itou.

Alors quand j'ai vu apparaître chez Cléa une recette de crème chocolat-petits beurres, cela m'a inspirée, mais je n'avais pas de vieille boîte de biscuits rassis et fissurés en stock, alors j'ai farfouillé chez elle de plus belle, pour dénicher une crème de chocolat au gingembre simplissime, rapide, parfaite pour un grand ménage de printemps sans sacs poubelle mais avec miam de contentement...

 

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La recette authentique, bien mieux écrite et illustrée par ici...

Il suffit de faire fondre en douceur 100g de chocolat pour un demi litre de lait de soja, d'ajouter trois cuillers à soupe de sucre, une petite cuillérée de gingembre en poudre et un sachet d'agar-agar, puis de porter lentement à ébullition en remuant, de laisse blobloter deux minutes, de verser dans des ramequins et de laisser figer au frais... Et franchement, c'est tellement bon, et tellement léger, que je crois que je vais me perdre plus souvent dans les rayons dédiés aux boissons au soja dorénavant... (en plus c'est facile à retenir, je vous l'ai retranscrite de tête: que des bons côtés!)

11/04/2009

Où l'on cause épluchures et trottoirs

Vous vous souvenez? J'ai un jardin, enfin, un jardin un peu particulier, un jardin-potager-collectif-associatif-bio-éducatif, là.

Un jardin où poussent de beaux légumes de saison, que nous jardinons tous ensemble, qui nous laisse beaucoup de temps libre, qui me fait supporter la grande ville et qui m'apprend à cuisiner autant qu'à pincer les tomates, à rencontrer d'autres citadins ou à me lever tôt le dimanche...

Un jardin juste assez près pour y faire un tour quand on en a envie, mais juste un peu trop loin de chez nous pour pouvoir y ramener nos épluchures suffisament souvent.

J'ai tergiversé, réfléchi, mesuré. J'ai renoncé à installer un lombricomposteur dans notre minuscule salon. J'ai abandonné l'idée de le mettre dans la montée d'escalier. Je me suis montrée raisonnable et j'ai arrêté d'en parler. Mais pas d'y penser, pas de ruminer cette folie qui nous oblige à envoyer à l'incinération ou à l'enfouissement en sacs plastiques les richesses de la terre.

Et puis un jour, je suis passée devant cet autre jardin:

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(crédit photo Brin d'Guill')

Depuis plusieurs années, à deux pas de chez nous, mais cette fois j'avais les yeux ouverts, il faut croire. Il m'a sauté aux yeux, le tas de compost dans le coin à gauche (non, on ne le voit pas, le coin gauche!), l'idée saugrenue m'a traversée. Pourquoi pas? Cela ne coûte rien de demander!

Encore faut-il savoir à qui s'adresser... après un tour sur internet et quelques mails plus tard, j'avais le bon interlocuteur, et,surtout, la réponse. Affirmative. Il suffisait d'adhérer, venez vendredi soir, justement on va en causer...

. . .

Cela fait donc un mois que je fais un petit crochet, une ou deux fois la semaine, que j'entrouvre une porte, que j'alimente ce compost. Que mes poubelles grises sont bien plus légères, et moins usurpées. Que je me sens plus citoyenne, plus légère moi-même.

. . .

Mais un bonheur n'arrive jamais seul et je suis devenue marraine d'une jardinière de rue, un rectangle creusé dans le bitume d'un trottoir et rempli de terre.Celle-là était menacée de rebouchage: rien n'a jamais "pris" dedans. La pluie n'y arrive pas, déviée par une toiture contrariante. Les petits brins z'urbains, ça s'appelle. Il y en a un certain nombre, dans un périmètre bien délimité entre quatre rues. Chaque année en mai, Brin d'Guill' organise une grande fête pour les replanter. Les autres parviennent à vivre, adoptées par les habitants de l'immeuble auquel elles s'adossent, ou offertes aux générosités du ciel. Pas celle-ci. Elle était faite pour moi.

 

Ma  porteuse d'eau s'est empressée:

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sedum monregalense
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joubarbe sempervivum arachnoideum

quelques uns des sedums que j'y planterai, pour voir, avec l'espoir que les merveilles qu'ils ont donné sur mes deux pauvres fenêtres arides se propageront à la rue, se mettront à ramper sur l'asphalte, envahiront le trottoir pour amortir nos pas sur le pavé... J'ai appris à les voir, à les aimer nichés en ces lieux ingrats, enfractuosités des murs, glissière des parapets de ponts, landes pelées... J'ai appris à en prélever des fragments, à les déposer sur la terre, à les  abreuver juste le temps qu'ils s'enracinent...

 

Quelle opiniâtre énergie de vie, quelle variété rase et discrète...

09/04/2009

Rideau!

Une de mes préférées de cette saison 4 qui prend fin:


Capitain Madoff (La Chanson du Dimanche S04E01)

 

Et une petite pour la route...


OGMan (La Chanson du Dimanche / saison 1-15)

08/04/2009

Mon menu kitsch-light de pré-Pâques ou comment perdre trois kilos en un seul repas

Plat unique

Emincée de poireau en robe des champs

(contre les nerfs en pelote, super drainant, reminéralisant)

(d'après le très clair et très simple tuto d'une lyonnaise inspirée: l'encre violette, et j'ai appris à faire des franges en plus)

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Dessert

(on n'est pas encore sortis du jeûne, je vous rappelle):

Oeuf gobé d'un coup d'un seul

(parfait pour un régime hyper-protéiné)

(spécialité préférée de ma soeur taupe en sa prime jeunesse, soeur taupe qui préfère maintenant les fourmis et les mygales grillées, et doit être dans l'avion du retour à l'heure qu'il est)

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dédié à Olélé (bah si, c'est écrit dessus)
(et pour essayer honteusement d'influencer le sort: c'est ma fête aujourd'hui, quel beau cadeau ce serait si j'étais tirée au sort chez elle!!)

Tous les autres oeufs kitsch ici...

 

07/04/2009

Un petit goût d'Irlande

Après avoir réalisé mes petits pains de maïs, il me restait encore six yaourts totalement ratés.

Un jour où j'avais essayé les yaourts au four, du temps où je n'avais pas de yaourtière, je m'étais retrouvée avec une cocotte pleine d'une substance granuleuse, bien séparée du petit lait, mais immangeable telle quelle selon Galant-homme.

J'avais alors égoutté patiemment cette masse blanche, jusqu'à obtenir quelque chose qui se tienne, je l'avais malaxée avec des herbes, de l'huile d'olive, et j'en avais fourré des feuilles de brick.

Passés au four, avec une salade de mesclun, j'en ai un souvenir délicieux.

Cette fois-ci, j'ai bien tenté l'étape égouttage dans un chinois tapissé d'une gaze, mais tout à filé au travers.

Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas!

Qu'à cela ne tienne, j'ai fait un tour sur les moteurs de recherche, et exhumé de mes marques-pages une recette au lait fermenté.

Ne comptez pas sur moi pour gâcher!

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Cette recette de Farls, de leur petit nom, vient de Chez Elise!
La voici
2 cups de farine (1 cup =250 ml)
la proportion doit être de 2 pour la farine pour 1 de lait fermenté
1/2 cc bien pleine de bicarbonate
Une pincée de sel
1/2 cc d'huile végétale
1 cups de buttermilk (environ)
(babeurre ou lait fermenté "Elben", lait ribot, fermenté etc...)(yaourt raté, donc)

Dans un saladier, mélanger la farine, la bicarbonate, le sel et l'huile.
Ajouter progressivement le buttermilk
jusqu'à obtention d'une belle pâte souple, élastique et non collante.
Pétrir quelques instant puis façonner la pâte en un cercle plat
(5mm d'épaisseur) et cisailler la pâte en croix pour former 4 farls.ou +
Pendant ce temps, faire chauffer une poele à feu doux.
Déposer les farls dans la poêle et cuire à feu doux
de chaque côté jusqu'à ce que les Farls soient cuits. (pour moi, 10 bonnes minutes de chaque côté, à feu très très doux)

Des petits pains irlandais qui appellent le beurre cru demi sel et la bière rousse!

05/04/2009

J'ai la mémoire qui flanche, j'me souviens plus très bien

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L'écharpe courte et large fut finie dans les temps, il lui manque un bouton pour la maintenir bien fermée...
Peut-être pour Pâques, où nous irons chez ma Grand-mère Dragonne qui a un stock de buis coupés par l'intéressé, qui compte bien réaliser ce bouton spécial lui-même!
Voyez comme le choix de couleurs fut judicieux!

03/04/2009

Un coup de coeur

C'est au détour des MK que je suis tombée en admiration devant son regard poético-ludique. Elle, c'est Olélé, elle fête bientôt sa première année de blog, et elle mérite le coup d'oeil. Pour preuve:

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(crédit photo Olélé)

02/04/2009

Dorés à souhait

Une fournée de yaourts qui refuse de prendre

Des boîtes de maïs oubliées au fond du placard

Une envie de fines herbes, un reste de parmesan à râper, du sumac à défaut de piment

Et les bons conseils de Poésie

Pour des petits pains luxueux et pleins de surprises

Faits et cuits en un tournemain

A déguster avec une salade croquante de jeunes pousses d'épinards, un peu de concentré de tomates maison, une fine tranche d'andouille goûteuse...

Un bien joli panier-repas pour le déjeuner de Galant-homme, vous ne trouvez pas?

 

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Crédit photo: Akä