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31/01/2009

vite, vite

Il me reste à peine deux petites semaines...

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Deux pelotes de ce merveilleux mohair de chevreau reçues de cette charmante éleveuse tisseuse...

Autant d'alpaga noir déniché sur le marché de la Croix Rousse...

Un jersey bien serré pour empêcher le vent de se faufiler...

Vite, vite...

Ou bien l'hiver sera fini avant qu'il ne la porte!

30/01/2009

to bling or not to bling

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Il y a la petite, celle qui contient une mémoire, précieuse, tellement précieuse.
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Il y a la grande qui n'en est pas une, plus spacieuse, un peu curieuse, une vraie quincaillerie

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De petits bouts de mémoire dans un vaste fourbi, c'est la vie.
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Réflexions tireliresques à l'initiative de Fées maison!

Féérique

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Des flocons de neige qui éclosent et s'épanouissent, nés des amours de la terre et du ciel,
ce jour-là devait être assurément celui de la naissance d'une fée.

29/01/2009

rognon rognon la queue du cochon

Pour un pour deux pour trois....

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pour neuf boeuf!

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pour cinquante cinq!

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Merci Rach et Vio, pour l'atelier confection.

C'est bon de ne plus se sentir seul avec ses bizarreries!

Saucissons sèchent chez Grand-mère Dragon, embaumant toute sa maison.

Des nouvelles dans cinq semaines...

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(tu vois, Yellowmicmac, ce n'était pas de l'étonnement, mais de l'envie!)

21/01/2009

Les bocaux

Sur l'insistance de Galant-homme, qui est fier de sa première production (prolifique!)
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coulis de tomate                                                                    piment/oignon/poivron

pomme/badiane-moutarde-compote-abricot sans sucre-abricot-cornichons-concentré de tomates-câprucines

quetsche-cerise entière-tomate verte-tomate verte/menthe- cerise-prune-mûre/cannelle-pêche devigne-ketchup

...

Je garde à mon actif la moutarde, les cornichons et les boutons de capucine au vinaigre façon câpres (goûtées hier soir: certaines sont dures au centre et du coup très piquantes, ce n'est pas terrible, mais les autres sont très croquantes et me plaisent bien. Peut-être le degré de maturité lors de la récolte?), et la purée pimentée, à tartiner ou en base pour vinaigrette, très sympa (deux degrés de force pour ajuster au degré de sensibilité des convives!)

 

Nous avons aussi conservé le jus exprimé lors de la réalisation du concentré, cela fait une excellente base pour potage, mais je l'aime tel quel en bouillon de soirs de flemme! Et puis on a tenté un ou deux bocaux de ratatouille et des courgettes en lactofermentation, celles-là n'ont pas encore été goûtées... Il y a aussi les haricots verts congelés juste lavés et séchés, cela leur permet de garder leur couleur quand on les cuit à l'eau bouillante, et quelques mûres cueillies avec délices, que je laisse fondre sur la langue encore gelées lorsque j'en cuisine une partie.

Quant aux confitures, je n'en raffole pas, contrairement à Galant-homme qui en fait des cures quotidiennes... Par contre, il a réussi une merveille: une confiture-compotée d'abricots sans sucre ajouté, aux amandes effilées, du soleil sur les papilles... On nous menaçait de fermentation mais en sept mois, ces pots-là n'en auront pas eu le temps: j'ai terminé le dernier il y a quelques jours, autant dire que j'ai hâte d'être à fin juin!

 

Après les premiers frémissements du printemps qui me mettent en joie, ce sont les récoltes que j'aime le plus. Comme celles-ci peuvent se prolonger tardivement, je crois que c'est un bon choix pour aimer toutes les saisons!

 

En attendant, hier, j'ai vu un forsythia tout étoilé de ses fleurettes jaunes, le redoux profite aux téméraires...

 

 

 

 

19/01/2009

Hulule la chouette

C'est de lire Malice, ici et qui m'a remis en tête les sublimes histoires d'Hulul le hibou -Owl at home, pour les puristes!

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De petites merveilles fantaisistes et poétiques à l'heure d'aller dormir (un aperçu ici), une telle tendresse de l'auteur pour son personnage, de la drôlerie, et pour moi le souvenir lointain et savoureux d'un papa conteur, qui s'occupait de nous à la nuit, pendant que notre maman s'occupait de la traite et du pansage des chèvres. Hulul invite Hiver à venir se réchauffer au coin du feu, se réjouit de l'amitié de la lune qui le suit partout, nous livre sa recette secrète pour un bon thé aux larmes... Que c'est doux...

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14/01/2009

Mais où est donc or ...?

Car Fées maison nous propose son petit jeu des couleurs,

auquel je réponds pour la première fois,

et que contrairement à ce que je croyais, quel honneur

je ne suis pas dépourvue d'or chez moi,

ni même peu achalandée quelle stupeur!

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Parviendrez-vous (en cliquant sur l'image pour bien tout voir en grand!) à tout identifier?
(oui, il y a plein de choses faciles, mais pas que, je crois... alors?)

12/01/2009

Récapitulons

Notes sans intérêt de mes lectures d'automne-hiver: pour me souvenir, il faut bien écrire quelque part, et qui sait, cela pourra en aiguiller certains...

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Mélie met de côté des analyses de santé inquiétantes pour mieux accueillir sa petite fille en vacances, et lui fabriquer des souvenirs.

Un roman pour voir la vie en rose malgré tout... J'avais préféré le premier roman de Barbara Constantine, Allumer le chat, mais enfin, je n'ai pas boudé ce petit plaisir sans conséquence.

 

 

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Adamsberg voyage, et se fait pas mal balader, entre pieds coupés, sauvetage de chaton et techniques meurtières d'anéantissement de vampires.

 

Inconditionnelle de Fred Vargas, pas de réserve d'autant que le thème des vampires m'a beaucoup amusée, mais les trois évangélistes (d'autres enquêteurs hauts en couleurs) me manquent...

 

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Un vieux critique gastronomique sur son lit de mort erre en pensées à la recherche d'une saveur originelle perdue, tandis que son entourage monologue intérieurement à son sujet.

 

Quel ennui... Un exercice de style forcé à mon goût, je suis allée au bout mais avec peine. Je me demande si cela n'aurait pas pu être plus digeste si Muriel Barbery avait intégré ce court roman à L'élégance du hérisson, où l'on retrouve les lieux et certains personnages.

 

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Un homme seul marche indéfiniment sur la Lune, montagne arride et isolée, jusqu'à ce qu'il décèle qu'il est suivi. Poursuivi serait plus juste. On découvre progressivement les raisons de ce qui se met à ressembler à une traque réciproque, entre onirisme et réel danger.

Un roman considéré comme "masculin" par mon jeune collègue libraire, qui classifie très souvent les romans selon des critères de sexe. Eh bien, j'ai totalement accroché à ce récit rude, alors qu'il est tombé des mains de Galant-homme... Comme quoi rien n'est moins fixé que la ligne entre les genres...

 

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Un homme se retrouve confronté à la possibilité de se faire passer pour mort, et à changer de vie. Sauf qu'il ignore totalement à quoi tout ceci l'engage. Heureusement, une piscine à champagne lui tiendra les idées claires.

C'est constant, je n'aime vraiment que les romans où Amélie Nothomb parle d'elle et romance sa vie. Les autres romans qu'elle nous propose me semblent soit méchants et aigres, soit inconsistants, ce qui est le cas ici...

 

 

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Jean Louis Fournier nous livre ses états d'âme, le souvenir douloureux de ses deux fils handicapés mentaux, l'humour noir qu'il a développé face à la souffrance.

Il me semble que c'est un texte à entendre comme une voix, une voie parmi tant d'autres, qui sonde le désarroi et le chagrin, met au jour ce que peut faire vivre un enfant handicapé à ses parents, sans exhaustivité, avec une belle honnêteté qui explique l'impression de violence qui imprègne cette lecture.

 

 

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Deux soeurs qui ne se comprennent pas et pourtant se ressemblent étonnament prennent à tour de rôle les rennes du récit, nous confiant la complexité d'une famille haïtienne terriblement ordinaire, face à la disparition de leur frère qu'elles vont chercher toute une journée à travers la ville, en recoupant de maigres indices.

Une écriture forte, prenante, pour une histoire tout en gravité, mais aussi tout en énergie, en lutte pour survivre et espérer.

 

 

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Un journaliste indifférent à la religion, s'appuie sur ses origines juives pour explorer la bible avec une originalité et une bonne humeur remarquables, à la recherche de ce qui fascine tant de personnes croyantes.

J'ai appris beaucoup, sans m'ennuyer une seconde, en riant aux éclats plus d'une fois, mais j'ai aussi été touchée par certaines rencontres humaines inattendues.

 

 

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Colette dessine ses souvenirs d'enfance avec la sensibilité, la drôlerie, la grâce que j'avais tant envie de retrouver depuis ma "dévoration" des autres Claudine. Ses mots font naître à mon esprit des images tellement précises, roulent si bien sur la langue...

 

 

 

 

 

 

 

Et en littérature jeunesse:

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L'école est réservée aux nobles, dans un espace-temps équivalent au nôtre, sauf que la révolution française a échoué. Des résistants s'organisent et trouvent de rares alliés parmi la noblesse, le tout assaisonné d'une histoire d'amour supposée accrocher le jeune lecteur.

Autant lire 1984 et Farenheit 451.

 

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Peter avant qu'il soit Pan. Comment il a acquis la capacité de voler, comment il est arrivé sur l'île que l'on connaît, comment le crocodile a commencé à tic-tacquer...

Une lecture "pour la librairie", qui m'a divertie et amusée, pleine de rebondissements et d'idées sympathiques, et qui me paraît tout à fait cinématographique.

 

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Un jeune alchimiste de basse extraction se retrouve lancé dans une aventure rocambolesque suite à la découverte d'un assassinat et d'une prophétie le concernant.

Rien de bien folichon, je suis allée au bout tout en pensant sans arrêt à d'autres romans jeunesse (Le dernier orc, la trilogie des Royaumes du Nord, et même Harry Potter et le Seigneur des anneaux), ce qui ne m' pas été très agréable. A la librairie,je ne l'ai conseillé qu'aux jeunes ados qui ont déjà tout lu et sont en manque total... Si si, il y en a quelques-uns!

09/01/2009

De brou et d'or #1

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C'était un samedi de la fin novembre, le soleil faisait briller les brumes du Rhône, qui serpentaient ensemble sous le ciel clair. Il ne faisait pas trop froid, pas tant que l'an passé. J'avais pris la route de mon côté, rejoignant le groupe des jardiniers en goguette, dont quelques affairés déjà à l'oeuvre: transvaser, remplir, jauger, répartir le liquide épais, mordoré, mais aussi humer la drôle d'odeur de noix torréfiée, tellement dense qu'elle donne envie d'y croquer, imprègne les cheveux, poisse un peu tout à la ronde, mais distille à point nommé sa chaleur dans les os et donne le sourire, inexplicablement.

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Bouteilles étiquetées, classées, pointées sur la liste, déjà on ne se souvient plus des heures de mondage méticuleux, des doigts gourds, des sacs qui semblent sans fond, qui font un parfait prétexte pour se retrouver, partager les plats mitonnés la soirée chaleureuse.

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Laisser les affairés s'affairer, on ne peut pas être trop nombreux à la tâche on se gênerait on ferait perdre quelques gouttes à l'évidence, alors...

06/01/2009

Du gâteau

Elle des Luny's m'a inspirée:

faites comme moi et hop

à vous une petite tradition rigolote, les kilos(et les miettes partout) en moins!

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Moi qui suis frileuse... je peux confirmer!
Promis, demain, pour ma tournée des blogs, je laisserai un petit mot à chacune (ça va en faire, des commentaires!), et puis je réponds aux voeux qui s'entassent un peu partout!

04/01/2009

Comment renouveler le cardon, mode d'emploi

Parce qu'on croule sous la quantité depuis quelques semaines, qu'à deux, on a beau adorer, on n'en vient pas à bout, et que à force, c'est lassant!

Pour changer du gratin à la lyonnaise , c'est-à-dire avec un roux épais, bien beurré, et de la moëlle quand on en trouve, j'ai quelques variantes dans mes tiroirs: une version rapido à la crème fraîche (végétale, parfois, c'est plus léger!), voire juste poêlés à l'huile d'olive, mais aussi en omelette toute bête, inattendue et fameuse!

Ces petites déclinaisons restent proches les unes des autres, néanmoins, et j'avais envie de changement, de surprise -tout en profitant de mes ressoucrces déjà prêtes au frigo pour contribuer à une mission amuse-gueules. Mes recherches sur la toile sont restées vaines: rien d'extraordinaire pour venir réveiller ce légume savoureux (quoique très particulier, je le reconnais bien volontiers!)

J'ai compulsé quelques recettes de mousses de légumes, en particulier d'artichaut, dont l'amertume me semble ce qu'on peut dénicher de plus approchant. Et je me suis lancée en simplifiant à outrance, parce que lasse, pressée, et désireuse de pouvoir "récupérer la sauce" en cas de raté.

J'ai donc tout bêtement mixé des cardons cuits avec de la crème de soja et du sel aux algues, tartiné sur un délicieux pain aux graines et parsemé de lanières de coppa. Je reconnais qu'il manque un petit quelque chose, j'hésite entre des éclats de noisettes grillées à sec ou des cerneaux de noix concassés, une herbe aromatique, peut-être de la ciboulette, un petit morceau d'écorce de citron confit au sel, ou une pincée de piment d'espelette (j'ai testé cette dernière idée, ce n'est pas l'idéal)... Une once de moëlle rôtie à la place de la viande séchée ferait très chic, ou peut-être un soupçon de saumon mariné... La touche finale est donc encore à déterminée, et je veux bien des suggestions s'il se trouve des amateurs de cardon parmi vous!

Deux désagréments: la crème végétale a tendance à détremper le pain si on tartine trop à l'avance, il serait préférable d'utiliser une très bonne crème épaisse, et la mousse de cardon perd son goût avec le temps: le lendemain, plus moyen de déceler son parfum... à péparer en quantités ajustées pour n'avoir pas de restes!

 

02/01/2009

croître

Encore une petite merveille, des illustrations d'une finesse, d'une poésie toutes particulières, qui dévoile la vie statique mais pas si paisible d'un petit pépin de pomme...

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