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31/07/2008

ce(ux) qui reste(nt)...

la princesse et le pecheur.jpg
C'était un roman de la dernière rentrée littéraire, ma soeur-taupe était au Cambodge, lointain pays de nos lointaines origines, et je l'accompagnais de loin, dans un état émotionnel étrange, aussi insaisissable qu'indicible, et comme délestée de mon entièreté au profit d'une part de moi partie aussi...
Ces pages m'ont parues tellement justes, à moi restée ici, à mille lieues de là-bas, si loin de ce qu'elle pouvait endurer, rencontrer, si proche pourtant...
Bien sûr, on le lui a offert, et elle n'a pas aimé, était-ce lié à "qui", était-ce le gouffre entre nos expériences de soeurs privées du partage de l'émotion lorsqu'il n'y a point de mots, le gouffre entre ces deux pays, Cambodge et Vietnam, le gouffre entre ces deux personnages,  princesse et pêcheur?

Commentaires

ce petit commentaire me donne bien envie de lire ce roman, d'autant plus que la couverture porte déjà un je ne sais quoi qui me plait.

Écrit par : anne | 05/08/2008

Peut-être aujourd'hui, après une année, l'aimerait-elle davantage?

Écrit par : Soeur kampuchéenne | 28/09/2008

Les commentaires sont fermés.